Verdure fraîche et écologique en hiver

Bonjour !

C’est dimanche et il pleut. Ces dernières semaines, il a neigé ÉNORMÉMENT ! Et il reste encore quelques carottes, des pommes de terre et plein de topinambours sous la terre de mes jardins… Un jour, j’aurai le bonheur d’aller les récolter. Avec les changements climatiques… je ne peux dire quand. Vive le moment présent !

Par conséquent, j’ai eu la pulsion de vous partager ce bonheur que je viens de vivre; cueillir et savourer de bonnes pousses douces et croustillantes ! Je venais de me préparer un sandwich lorsque l’envi d’y ajouter un peu de fraîcheur, style une belle feuille de laitue croquante, est montée. Puisqu’il n’y avait rien du genre dans mon réfrigérateur, je suis allée sur le bord de ma fenêtre pour récolter quelques pousses de pois mange-tout afin de simuler le même effet.

Réussi ! Je fais ce type de pousses depuis près de deux ans déjà, mais je les utilise principalement que pour mes smoothies verts que j’adore (voir ma recette ici). Et puisque je ne mange pratiquement jamais de sandwichs, sauf aux tomates, l’été (j’y ajoute alors les laitues et plantes sauvages comestibles de mes jardins), l’occasion de les utiliser de cette façon ne s’était pas encore présentée.

Il y a quelques semaines, en panne de crudités pour la boîte à lunch de mon fils, j’ai proposé ces pousses et il les mange ! J’en ajoute maintenant régulièrement. C’est tellement bon de la fraîcheur verte un peu croustillante. Sans vous parler à quel point j’aime avoir ces petits jardins vivants dans ma maison. Un minimum de deux plateaux de pousses à divers stades de maturité pour ne pas en manquer ! Vive cette verdure full local (qui pousse dans mon salon…) !

Voici le lien si vous voulez lire l’article que j’avais déjà écrit sur le sujet : Comment je fais mes pousses de pois mange-tout.

Bon mois de décembre,

Julie

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Une autre révélation avec le haricot ‘Kahnawake Mohawk’

L’an passé, j’ai écrit sur ces haricots (voir un de mes aliments chouchous au jardin)

Cette année, j’ai laissé un certain nombre de gousses sécher sur les plants. Il y a quelques jours, j’ai fait mon premier test de les consommer sous forme de légumineuses. Les autres années, je mangeais presque toutes les jeunes gousses (style haricots verts que je faisais cuire à la vapeur) et j’en gardais quelques unes sur les plants pour avoir des semences.

J’ai d’abord ouvert les gousses pour obtenir ces jolies graines

 

puis, je les ai immédiatement cuites dans l’eau. Wow ! Un goût frais, doux qui ressemble à celui du haricot blanc.

Longues à cuire (tout comme les autres légumineuses sous la forme séchée…), j’ai refait le test en les trempant toute une nuit. Un peu moins d’une heure et elles étaient bien cuites (grosse différence, plus que la moitié du temps de cuisson en moins et également en électricité…). Je viens d’en manger sans rien leur ajouter (car j’aime le goût) et cela m’impressionne. Je vous écris donc, car je trouve que cette légumineuse est une championne !

Le haricot « Kahnawake-Mohawk », une variété plus que centenaire, est ultra simple à cultiver. Il peut donc se manger sous forme de légume vert et ce que l’on a pas récolté peut alors être utilisé plus tard en saison comme une légumineuse (pas de gaspillage) et pour se faire facilement des réserves pour resemer (vive l’autonomie). Ce plant est grimpant (moins de surface au jardin) et il est super productif ! Et en matière de nutrition, puisque c’est une légumineuse, voilà une mine d’or en protéines, fibres, minéraux, etc.

Écologique, local, biologique et nutritif, ce haricot est une perle à cultiver…

Julie

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Récolte et conservation des bébés gingembre

J’ai récolté les bébés gingembre ce matin, avant la pluie et les nuits froides. Une expérience toujours aussi extraordinaire, après ma troisième année de culture, de déterrer et sentir ces rhizomes.

Je vais les faire sécher à l’intérieur un peu pour faciliter l’enlèvement de la terre avec un chiffon sec. Puis, je vais en garder quelques-uns au réfrigérateur et tous les autres vont dans des sacs hermétiques au congélateur. Je ne fais que couper la tige et les séparer en petits morceaux.

Pour les utiliser par la suite, je n’ai qu’à frotter un peu avec les doigts et la peau s’enlève toute seule. Je râpe ou coupe ce dont j’ai besoin et je remets immédiatement au congélateur s’il en reste.

Le bonheur d’avoir du bon gingembre bio de mon jardin pour me réchauffer et me faire des potages santé avec l’automne qui vient.

Julie

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Mon e-book de photos de la nature

Voici la page couverture de mon livre photo numérique (e-book) :

Vous pouvez l’obtenir par courriel en écrivant vos coordonnés via l’onglet contact ou en cliquant ici.

Il est possible qu’il y ait un délai de quelques jours avant que vous le receviez.

Julie

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Faire pousser rapidement un plant de basilic sans passer par la graine

Je trouve cela très utile à connaître alors je vous le partage ! Voici comment :

 

– J’ai coupé deux belles grandes tiges de basilic bio sur mon plant.

– Rempli une tasse d’eau et ajouté les tiges en laissant le tout sur le comptoir de cuisine.

– J’ai changé l’eau régulièrement.

– Lorsque qu’il y avait assez de belles longues racines, j’ai transplanté dans un gros pot rempli de terreau certifié bio et placé ce dernier à l’extérieur.

– Voilà ! Deux magnifiques nouveaux plants ont poussé hyper rapidement !

– Je prévois rentrer le pot lorsqu’il annonce autour de 6°C pour la nuit, puisque les feuilles sont très sensibles au froid.

Une belle découverte,

Julie

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Ces dernières semaines, côté cuisine et jardin

Bonjour à tous ! Il y a un moment déjà que je vous ai écrit. Voici donc un mini résumé de mon été.

EN CUISINE…

♥ Avec les géants zucchinis de mon jardin, j’ai inventé un potage rapide incluant, entres autres, bettes à carde à tiges blanches, oignons rouges et ail (100% légumes du jardin). Simple et facile.

♥ Du grand bonheur à savourer plusieurs fois durant les dernières semaines le maïs bio local, fraîchement récolté de mon jardin.

Sans rien ajouter pour le manger !

♥ Et des chips de kale (fait maison au déshydrateur) et encore des chips de kale, c’est tellement bon !

♥ Décoration de différents plats, salades et desserts avec de jolies feuilles d’oxalide dressée (plante sauvage comestible courante) au goût citronné !

 

AU JARDIN…

♣ Nouveauté cette année  la pimprenelle. Les petites feuilles ont un léger goût de concombre que j’aime bien. C’est une vivace (qui repoussera donc l’an prochain) youpi !

♣ Après calculs… j’ai eu la surprise de constater que cette année j’ai plus de 80 aliments différents dans mes jardins semi-sauvages ! (33 vivaces comestibles, 23 annuelles et 25 plantes sauvages comestibles). Sans compter tous les autres fruits provenant des arbres et arbustes fruitiers qu’il y a sur la terre…

♣ Beaucoup d’abeilles depuis environ deux semaines ainsi que des papillons monarques (qui apprécient particulièrement les fleurs sauvages de l’eupatoire maculée).

♣ Les plants de gingembre sont beaux. J’ai continué à leur ajouter beaucoup d’eau en raison de toutes ces canicules et ce soleil ardent avec si peu de pluie. Depuis hier, je vérifie les températures nocturnes afin de récolter la journée ou la veille qu’il annoncera environ 3°C la nuit.

À suivre !

Julie

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Smoothie froid parfait pour l’été et les canicules !

Voici une petite douceur que je m’offre parfois l’été quand il fait chaud. Je l’ai nommé le Banani !

Je vous ai également partagé une autre petite recette rapide (voir sous préparation).

 

Pour 1 ou 2 portions

INGRÉDIENTS :

250 ml (1 tasse) de boisson de riz enrichie biologique original (Natura ™)

25 ml (1¾ c. à soupe) de tahini de sésame équitable et biologique

2.5 ml (½ c. à thé) d’extrait de vanille biologique (sans alcool)

2 moyennes bananes biologiques mûres congelées et coupées en morceaux

 

PRÉPARATION :

Lorsque j’ai plusieurs bananes de mûres, je les pèle, les coupe en 3-4 morceaux et je les place dans un grand sac hermétique au congélateur. Elles me servent alors pour ce smoothie et parfois pour faire de la « crume glacée » (alternative crue et naturelle à la crème glacée). Ma recette ? Je place l’équivalent d’une banane mûre congelée (depuis au moins 4 heures) coupée en morceaux dans le récipient du robot culinaire (avec la lame en S) et je les laisse dégeler un peu (environ 10 min ou plus selon la température ambiante). J’ajoute une poignée de bleuets frais biologiques locaux et j’actionne pour mélanger le tout (en raclant au besoin). Voilà ! Servir immédiatement… Les bananes servent de base, toutes les saveurs et ajouts sont possibles et même juste des bananes !

Revenons au Banani… Je place tous les ingrédients dans l’ordre dans le récipient d’un mélangeur haute vitesse (Vitamix® 5200) jusqu’à consistance lisse. Je sers et bois immédiatement. ♥

Julie

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Arrosage et compost maison pour les plants de gingembre

Bonjour,

Avec ce beau temps ensoleillé avec presque pas de pluie et ces canicules… j’arrose ! Oui, les plants de gingembre aiment bien et je renouvelle le paillis au besoin afin d’aider à garder l’humidité et limiter les arrosages. Durant l’été, j’ajoute aussi à plusieurs occasions du BioThrive® Grow ou du compost maison autour des plants. Celui-ci est fait, entre autres, avec des feuilles d’érable ramassées à l’automne, certaines parties non comestibles des fruits et légumes bio, le reste de mon terreau de pousses de pois mange-tout (cliquer ici pour voir cet article ), des feuilles des champs autour de mes jardins et des feuilles moins belles d’ortie. J’adore faire du compost… ♥ 

Suite en septembre pour la récolte ou avant…

Julie

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Un aperçu des 7 petits fruits (cultivés et sauvages) que j’ai mangés aujourd’hui

Depuis quelques jours, je savoure plusieurs petits fruits qui poussent sur la terre où je vis. Faire le tour des arbres et arbustes fruitiers afin de trouver et d’apprécier ces petites merveilles de la nature, parfaitement mûres… c’est mon bonheur ! Avec le déjeuner, en collation ou en dessert, j’y vais plusieurs fois par jour et je les déguste fraîchement cueillis.

Voici, en photos, ma petite tournée matinale…

FRUITS CULTIVÉS (par mon amoureux)

Mûre

Celle-ci provient d’un bel arbre, le mûrier.

Un petit fruit légèrement sucré et agréable au goût.

 

Groseilles à grappes blanches (gadelles blanches)

Acidulées et légèrement sucrées (quand je les laisse longtemps mûrir sur le plant avant de les cueillir), elles croustillent un peu sous la dent avec toutes leurs graines… mais je les aime !

 

Groseilles à grappe rouges (gadelles)

Elles aussi sont acidulées et je les trouve moins sucrées que les autres, alors quelques unes à la fois seulement, mais j’y retourne…

 

Cassis (groseilles noires)

Quel goût ! Totalement unique et surprenant. J’ai découvert avec l’expérience qu’ils deviennent plus sucrés lorsque j’attends longtemps avant de les cueillir même s’ils ont atteint cette couleur et lorsqu’ils sont moins fermes au toucher. Vraiment meilleur.

 

Groseilles à maquereau

Un doux parfum en bouche que j’aime. Elles sont douces et délicieuses.

 

Et puis, il y avait les camerises… La première année que les plants font des fruits. Il y en avait vraiment  beaucoup. J’ai goûté quelques fruits, qui n’étaient cependant pas encore assez mûrs, et ce fût la fin. En deux nuits les oiseaux les avaient toutes mangées ! L’an prochain, il y aura donc des filets pour les camerises, qui seront posés avant qu’elles ne soient mûres. Les groseilles à grappes et les cassis sont par contre bien protégés par des filets…

 

FRUITS SAUVAGES

Amélanche


 

Voici la « petite poire » ou « poire sauvage » noms que certains québécois lui donne. Elle est vraiment minuscule (environ la grosseur du cassis) et effectivement douce et sucrée comme une poire. Il y a de plus en plus d’amélanchiers qui poussent sur la terre, c’est super ! Je garde même les graines de celles que je mange pour éventuellement en faire pousser l’an prochain !

 

Framboises noires

Un de mes petits fruits préférés ! Elle est vraiment sucrée. C’est une joie de la voir apparaître sur la terre. Cette année, j’ai même le bonheur d’avoir un plant qui a poussé dans ma petite cour. Un cadeau de la nature, fruit du fait que je ne désherbe presque pas !

D’autres fruits à venir…

Julie

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Les plantes sauvages comestibles de mes jardins, de précieuses feuilles vertes !

Il n’y a pas plus écologique, biologique, économique, local, zéro déchet, etc., etc., que les plantes sauvages comestibles ! C’est le miracle de la nature…

Je les aime +++++++++++++  et je conçois mes jardins avec une place réservée pour chacune d’entre elles afin qu’elles y repoussent. C’est mon super buffet gratuit, hyper nutritif, facile et à portée de la main !

Voici celles que je ne vous ai pas encore montrées. Pour voir les autres, cliquer sur mes anciens articles sur le sujet : Enfin le temps des plantes sauvages comestibles et D’autres plantes sauvages comestibles que j’aime manger.

Je consomme ces feuilles principalement crues, directement au jardin ou je les cueille pour ajouter à mes plats, salades, potages, etc.

Les voici :

Le chénopode blanc (chou gras)

De la même famille que l’épinard et la bette à carde, je le mange à tous les stades (même s’il monte en graines), tant que les feuilles sont belles.

 

Les feuilles de la marguerite blanche

Je ne prends qu’une ou deux feuilles par tige alors j’en fais pousser +++  car ce sont de loin mes feuilles préférées !

 

Le pourpier potager

Des feuilles charnues, légèrement croquantes et rafraîchissantes !

 

L’oxalide (surette)

De magnifiques feuilles en forme de coeurs pour une touche citronnée unique !

 

Le galinsoga cilié 

Je le consomme à tous les stades, de la jeune pousse au plant mature.

 

L’amarante à racine rouge

Elle appartient aussi à la même famille que l’épinard, la bette à carde et le chénopode blanc (chou gras). Je préfère cuire ses feuilles à la vapeur ou les ajouter à un potage.

 

Puis, dans les autres plantes comestibles, il y a plein de belles nouvelles pousses de pissenlit (graines qui se sont ressemées).

Douces au goût, mon corps en redemande ! Avec mes aménagements de jardins semi-sauvages, j’ai des feuilles de pissenlit à manger plus de six mois par année !

Ces feuilles vertes sont précieuses, car leurs présences m’assurent qu’il y aura toujours à manger.

Julie

 

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