Auteur : Julie Brière

Auteure et Chroniqueuse bouffe & nature

Les plantes sauvages comestibles de mes jardins, de précieuses feuilles vertes !

Il n’y a pas plus écologique, biologique, économique, local, zéro déchet, etc., etc., que les plantes sauvages comestibles ! C’est le miracle de la nature…

Je les aime +++++++++++++  et je conçois mes jardins avec une place réservée pour chacune d’entre elles afin qu’elles y repoussent. C’est mon super buffet gratuit, hyper nutritif, facile et à portée de la main !

Voici celles que je ne vous ai pas encore montrées. Pour voir les autres, cliquer sur mes anciens articles sur le sujet : Enfin le temps des plantes sauvages comestibles et D’autres plantes sauvages comestibles que j’aime manger.

Je consomme ces feuilles principalement crues, directement au jardin ou je les cueille pour ajouter à mes plats, salades, potages, etc.

Les voici :

Le chénopode blanc (chou gras)

De la même famille que l’épinard et la bette à carde, je le mange à tous les stades (même s’il monte en graines), tant que les feuilles sont belles.

 

Les feuilles de la marguerite blanche

Je ne prends qu’une ou deux feuilles par tige alors j’en fais pousser +++  car ce sont de loin mes feuilles préférées !

 

Le pourpier potager

Des feuilles charnues, légèrement croquantes et rafraîchissantes !

 

L’oxalide (surette)

De magnifiques feuilles en forme de coeurs pour une touche citronnée unique !

 

Le galinsoga cilié 

Je le consomme à tous les stades, de la jeune pousse au plant mature.

 

L’amarante à racine rouge

Elle appartient aussi à la même famille que l’épinard, la bette à carde et le chénopode blanc (chou gras). Je préfère cuire ses feuilles à la vapeur ou les ajouter à un potage.

 

Puis, dans les autres plantes comestibles, il y a plein de belles nouvelles pousses de pissenlit (graines qui se sont ressemées).

Douces au goût, mon corps en redemande ! Avec mes aménagements de jardins semi-sauvages, j’ai des feuilles de pissenlit à manger plus de six mois par année !

Ces feuilles vertes sont précieuses, car leurs présences m’assurent qu’il y aura toujours à manger.

Julie

 

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Début de la transplantation des plants de gingembre au jardin

J’ai débuté la transplantation au jardin des plants de gingembre. La semaine passée, il y avait encore des nuits à 7°C, j’ai donc dû attendre pour les transplanter malgré la magnifique température durant le jour. Le best serait une température d’au moins 14°C la nuit, mais avec les changements climatiques…

La façon que je procède est la suivante :

– J’arrose le terreau du plant de gingembre (encore dans son pot) avec du BioThrive® qui est dilué avec l’eau dans mon gros arrosoir.

– Je désherbe, ameublis la terre profondément et de façon plus large que le diamètre de mon pot avec un petit outil aux bords arrondis et mes mains (pour ne pas faire bobos aux vers de terre) et creuse un trou assez profond.

– J’arrose le fond du trou avec le même mélange qu’au début.

– J’enlève le plant délicatement du pot et le dépose doucement dans le trou, je replace la terre tout autour.

– J’arrose à nouveau.

– J’ajoute finalement un paillis de végétaux tout autour. Il est composé des herbes que je trouve dans mon jardin ou dans les environs.

Voilà. Je vais continuer la transplantation car j’en ai vraiment beaucoup cette année en plus des trois incroyables rhizomes de l’an passé ! Cliquer ici si vous n’avez pas lu cet article.

Julie

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Fertilisation et ajout de terre aux plants de gingembre

Avec la belle température que nous avons, les plants de gingembre passent la journée à l’extérieur.  Je les rentre à l’intérieur le soir (voir mon article sur l’acclimatation des plants pour plus d’infos à ce sujet en cliquant ici).  Ils poussent bien.  J’ai donc débuté la fertilisation.  J’utilise pour ce faire un supplément sous forme liquide que j’ajoute à l’eau d’arrosage.  Il est composé principalement de luzerne, minéraux, oligo-éléments et d’extrait d’algues et se nomme BioThrive® Grow de General Organics®.

J’ai également ajouté du terreau (le même qu’au début) jusqu’en haut des pots.  Les rhizomes de gingembre poussant vers le haut, j’avais laissé de la place pour cette étape au début de la mise en terre des rhizomes.

À suivre en juin pour la transplantation au jardin… Youpi dou !

Julie

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Une découverte incroyable avec un rhizome de gingembre bio

Je vous raconte.  L’an passé j’ai acheté des rhizomes de gingembre biologiques pour les bébés gingembre que j’allais faire pousser dans mon jardin.  Or, lors de la récolte en septembre dernier, comme la première année, j’ai aussi récolté les rhizomes de départ puisqu’ils sont encore bons.  Ce qui est déjà étonnant.  La première année, je les avais réutilisés pour faire des tisanes.

Cette année j’ai laissé ces rhizomes de départ, nettoyés de leur terre, dans mon armoire sans y toucher. En avril dernier, soit 7 mois plus tard… en les observant, j’ai remarqué qu’il y avait un petit bout de bourgeon sur l’un d’autre eux (voir en haut sur la photo).

J’ai alors décidé de le mettre en terre le 5 avril dernier afin de voir s’il allait germer…  Et oui !

C’est vraiment, vraiment impressionnant.  Acheté en mars 2017, récolté depuis je ne sais quand, en Amérique du sud, ce rhizome biologique a fait des bébés gingembre dans mon jardin au Québec, puis il a resté sept mois dans mon armoire et je peux le réutiliser pour faire d’autres bébés !  La nature est vraiment surprenante.

À suivre…

23 mai 2018

Wow ! L’autre rhizome de gingembre qui n’avait pas de petit bourgeon a aussi germé ! J’avais expérimenté de le tremper une nuit dans un bol d’eau avant de le mettre en terre pour bien le réhydrater.

Il reste à voir si le dernier des 3 rhizomes, que je n’ai pas trempé dans l’eau, va aussi germer.

À suivre… ♥

5 juin 2018

Il a aussi germé !!! Incroyable, il a juste pris un peu plus de temps. C’est extraordinaire.

Je vais les transplanter au jardin à un endroit différent des autres plants de gingembre de cette année afin de bien différencier leurs bébés.

À suivre, 

Julie

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Je viens de manger de jeunes pousses d’hostas cuites à la vapeur !

Reportage express. Il a fallu plusieurs lectures pour me convaincre que les hostas sont comestibles. Étant plutôt tournée du côté de la nature, je ne me doutais pas que cette plante ornementale que je côtoyais pouvait se manger.

Je me suis précipitée pour aller en trouver. La saison étant avancée, je n’ai réussi à cueillir que 2 jeunes pousses et une plus avancée. Je les ai rincées sous l’eau puis cuites à la vapeur 2 minutes.

Simple et délicieux ! Et c’est vrai, le goût ressemble aux asperges. 

J’aime la nature et tous ses trésors…

Julie

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Sauté de boutons floraux de pissenlits

Bonjour !

J’ai beaucoup de pissenlits dans mes jardins biologiques semi-sauvages (qui incluent également d’autres plantes sauvages comestibles (ortie, pourpier, galinsoga, plantain, chiendent, etc.). J’adore cela, car mon corps aime manger les feuilles de pissenlit crues, pendant que je me promène ou travaille au jardin. Je les préserve donc pour ma consommation ainsi que pour celles des animaux (abeilles, etc.). J’explique le tout dans un article sur le pissenlit que j’ai écrit pour le site internet de la maison du 21e siècle. Il vient d’être mis en ligne. Cliquer sur le lien ici afin de le lire.

Hier, j’ai remarqué la grande quantité de boutons floraux. C’était donc le moment idéal pour les cuisiner. Une première…

Je les ai mangés tout de suite après la cuisson afin de vraiment bien les goûter et en sentir les arômes. C’est bon, une ressemblance physique avec les câpres, mais un goût plus proche de la chicorée et des asperges. Je sens qu’avec des pâtes ce sera un amalgame parfait.

INGRÉDIENTS

– Environ 37 boutons floraux de pissenlits complètement fermés (non éclos) et fermes au toucher OU autre quantité selon le besoin du moment

– Huile d’olive vierge extra biologique au goût subtil

– Herbamare® original (un mélange en poudre de sel de mer imprégné d’herbes et de légumes biologiques)

 

PRÉPARATION

Je récolte quelques boutons floraux par plant de pissenlit (pas tous et que la quantité dont j’ai besoin pour cuisiner). Il y a pleins de beaux boutons cachés, à la base des feuilles, avant qu’ils ne montent avec la tige.

Après la cueillette, j’enlève les sépales et les morceaux de tiges, s’il y en a (voir note).

J’ajoute l’huile à la poêle que je chauffe à feu moyen-doux.

Je fais revenir en brassant environ 2 minutes et j’ajoute de l’Herbamare® au goût.

C’est tout !

Note : J’ai aussi fait revenir les sépales dans l’huile et les ai mangées.

C’est vraiment merveilleux d’aller cueillir dans mes jardins ce qui a poussé tout naturellement et de m’en nourrir !

Julie

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D’autres plantes sauvages comestibles que j’aime manger

En ce matin frisquet, voici quelques douceurs de la nature que j’aime manger crues en me promenant ou en jardinant.

Tout d’abord, les belles feuilles de violettes, douces et mucilagineuses.

 

Puis, les croquantes et jolies jeunes pousses (feuilles et tiges) d’orpin sauvage.

 

Ensuite, les premières jeunes feuilles de plantain, tellement tendres et savoureuses.

 

Finalement, ma favorite de tous, la menthe sauvage ! Un vrai cadeau de la nature. Ajoutée à mes recettes, dont les smoothies verts, c’est vraiment un délice !

Pour voir les autres plantes sauvages comestibles mentionnées plus tôt en saison cliquer ici.

À +

Julie

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Acclimatation des plants de gingembre

Première sortie à l’extérieur aujourd’hui. Avant la transplantation au jardin, je débute toujours l’acclimatation aux éléments (vents, soleil, etc.) des plants de gingembre. Je les sors uniquement lorsqu’il fait 18°C au minimum (à l’ombre) dans un endroit sans aucun rayon de soleil direct. Je les sors durant 3 jours à l’ombre, puis la 4 ième journée je les place 2 heures au soleil avant 10h00 ou après 16h00.

J’augmente graduellement le nombre d’heures d’ensoleillement chaque jour. La météo étant ce qu’elle est j’ajuste au besoin. Parfois, s’il fait trop froid ou s’il pleut vraiment fort, je laisse les plants à l’intérieur et je reprends l’acclimatation lorsque c’est possible. C’est tout un exercice qui demande de la présence et de la surveillance. D’où le soulagement lorsque les plants sont enfin en terre…

À suivre ♥

Julie

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Enfin le temps des plantes sauvages comestibles…

Bonjour !

Le beau temps a enfin permis aux plantes de sortir…

Mes feuilles préférées de pissenlit sont sorties aujourd’hui (les petites feuilles rondes), elles sont douces et non amères.

 

Première cueillette de jeunes pousses d’ortie pour un potage hier.

 

Chaque jour je mâchouille du chiendent (pour en extraire le jus), c’est mon herbe de blé gratuite, bio et locale !

 

Puis, une super découverte, les très jeunes pousses crues (quand elles sont encore toutes petites d’un vert pâle contenant un peu de jaune) d’achillée millefeuille. C’est vraiment bon.

Il en reste plusieurs à venir et à vous partager encore.

À suivre…

Julie

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Les premières pousses de gingembre sont sorties

Bonjour !

Voici un petit aperçu de mes plus grandes pousses.  Dès qu’elles sont sorties, j’ai placé les pots sur le bord de ma fenêtre afin qu’elles aient du soleil.  Les poussent se pointent le bout du nez 4 à 6 semaines environ après la mise en terre des rhizomes de gingembre.  Je prends soin de garder le terreau humide et d’offrir le plus de soleil et de chaleur possible afin de favoriser une bonne croissance. 

Cliquer ici pour voir les étapes préalables.

À suivre… 

Julie

Juliebriere.com

 

 

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