Catégorie : Mes Recettes

En ce printemps…

Il y a longtemps que j’ai écrit.  Je partage un peu plus souvent sur ma page Facebook www.facebook.com/juliebriereauteure

Je continue de me nourrir de verdures de la nature. Je suis tellement heureuse d’avoir ces aliments si sains et nutritifs à portée de la main! Toutes ces plantes sauvages comestibles que j’affectionne sont au rendez-vous à chaque année car je cultive soigneusement leur développement dans mes jardins bio. Mes connaissances sur l’environnement et la nutrition (j’ai un baccalauréat en science de la nutrition de la faculté de médecine de l’Université de Montréal ainsi que plusieurs années de recherche sur ces sujets) me font les apprécier encore davantage!

Mes verdures préférées qui sont douces et que je mange crues sur place, sont les feuilles de marguerite,

Feuilles de marguerite

Délicieuses feuilles de marguerite

de chou gras, de plantain, de mauve

Feuilles de Mauve

et de violette (vous pouvez voir d’autres photos de plantes sauvages comestibles dans mes anciens articles en cliquant ici et ici).  Je collationne durant mon travail ou mes balades dans les jardins. J’ajoute aussi les feuilles de violettes crue

Feuilles de violette

dans mes salades froides de pâtes alimentaires. Et dans le cas des marguerites et des violettes, je peux en manger mois après mois, et leur goût reste agréable même après avoir fleuries.

Violettes en fleur

C’est vraiment précieux.  Je peux vous dire que j’ai carrément transplanté ces plantes sauvages dans mon jardin, afin de les protéger des éventuels visiteurs (chiens, chats, humains, qui pourraient y faire leur besoin) et aussi pour les protéger de la tondeuse…

Ce sont donc des jardins semi-sauvages bios que je crée depuis quelques années déjà. Là où certains pourraient n’y voir qu’un envahissement de « mauvaises herbes », j’y observe une abondance de nourriture nutritive. J’aime mes jardins de nature. C’est mon univers sauvage ou la vie se déploie avec ses insectes pollinisateurs, papillons, visites de grenouilles, etc. Je m’y sens bien.

Des endroits sauvages pour la découverte

J’aime aussi avoir des coins sauvage autour de ma galerie et de me escaliers. Je laisse la nature reprendre le dessus. À chaque fois que je l’ai fait (aux différents endroits où j’ai habité), j’ai obtenu de magnifiques surprises en termes de fleurs, mais surtout de plantes sauvages comestibles. Les fraisiers sauvages ont pu pousser, le pissenlit aussi évidemment, mais le summum, fût la découverte de la framboise noire. Cette plante est apparue dès la première année où il n’y a eu aucun désherbage ni tondeuse. Et, j’ai ainsi eut le bonheur de goûter pour la première fois à ce délicieux fruit que je ne connaissais pas.

Framboises noires

Cette année, les branches poussent et s’élèvent et vont rejoindre la vigne de raisins bleus.

 

Nouveautés

Je viens d’aller marcher et de manger une belle jeune feuille de tilleul.

Feuilles de tilleul

C’est tellement merveilleux d’avoir appris qu’elles sont comestibles! C’est une vraie passion pour moi de découvrir de nouveaux aliments qui poussent autour de chez moi ou que je peux cultiver dans mes jardins.

Par exemple, cette année, j’ai acheté une nouvelle semence, le pipicha. Quel nom!  En latin, c’est Porophyllum tagetoides ou Pepicha en anglais. Voici une photo de mon semis qui a grandi.

Feuilles de pipicha (Porophyllum tagetoides)

J’ai goûté quelques feuilles de cette herbe mexicaine. Un goût complexe difficile à décrire qui ressemble un peu à celui de la coriandre, mais en plus intense. J’aime!!!

Je vous ferais un suivi pour toutes mes nouvelles semences récemment achetées.

Ma priorité est toujours aux vivaces ou aux plantes qui se ressèment ou repoussent facilement. Beaucoup plus écologique, avec moins de travail. Par exemple, les topinambours, le mitsuba (Cryptotaenia japonica ou persil japonais), le thym, l’origan, la ciboulette, la ciboulette à l’ail, la rhubarbe et les fruitiers, dont les petites fraises alpines. Je garde un plant dans un grand bac que je rentre à l’automne dans la serre. Ainsi, j’ai mangé ces petites gourmandises sucrées jusque tard en automne l’an passé. Le bac est resté tout l’hiver au même endroit dans la serre et je vois que je vais pouvoir en manger bientôt…

À gauche, fraises alpines en train de mûrir, à droite, un plant de chou gras (Chenopodium album)

Compote de rhubarbe

Je me régale de belles rhubarbes en compote, un rappel de mon enfance. Je coupe les tiges,

Tiges de rhubarbe prêtes à être récoltées

fraîchement cassées à la main, en petits morceaux, les ajoute à une petite casserole avec du sirop d’érable biologique ambré de grade A (acheté en vrac, par conséquent cela évite des conserves de métal ou du verre, youpi!). J’ajoute un mini peu d’eau et je ferme le couvercle. Je laisse mijoter et je brasse régulièrement. Lorsqu’il n’y a plus de morceaux, je verse dans un bol, laisse refroidir, puis je réfrigère. C’est le lendemain matin que je vais savourer ce délice, car c’est bien froide que cette compote est à son meilleur.

Merci la vie!

Bonne journée à tous,

Julie

Juliebriere.com

Smoothie froid parfait pour l’été et les canicules !

Voici une petite douceur que je m’offre parfois l’été quand il fait chaud. Je l’ai nommé le Banani !

Je vous ai également partagé une autre petite recette rapide (voir sous préparation).

 

Pour 1 ou 2 portions

INGRÉDIENTS :

250 ml (1 tasse) de boisson de riz enrichie biologique original (Natura ™)

25 ml (1¾ c. à soupe) de tahini de sésame équitable et biologique

2.5 ml (½ c. à thé) d’extrait de vanille biologique (sans alcool)

2 moyennes bananes biologiques mûres congelées et coupées en morceaux

 

PRÉPARATION :

Lorsque j’ai plusieurs bananes de mûres, je les pèle, les coupe en 3-4 morceaux et je les place dans un grand sac hermétique au congélateur. Elles me servent alors pour ce smoothie et parfois pour faire de la « crume glacée » (alternative crue et naturelle à la crème glacée). Ma recette ? Je place l’équivalent d’une banane mûre congelée (depuis au moins 4 heures) coupée en morceaux dans le récipient du robot culinaire (avec la lame en S) et je les laisse dégeler un peu (environ 10 min ou plus selon la température ambiante). J’ajoute une poignée de bleuets frais biologiques locaux et j’actionne pour mélanger le tout (en raclant au besoin). Voilà ! Servir immédiatement… Les bananes servent de base, toutes les saveurs et ajouts sont possibles et même juste des bananes !

Revenons au Banani… Je place tous les ingrédients dans l’ordre dans le récipient d’un mélangeur haute vitesse (Vitamix® 5200) jusqu’à consistance lisse. Je sers et bois immédiatement. ♥

Julie

Juliebriere.com

Je viens de manger de jeunes pousses d’hostas cuites à la vapeur !

Reportage express. Il a fallu plusieurs lectures pour me convaincre que les hostas sont comestibles. Étant plutôt tournée du côté de la nature, je ne me doutais pas que cette plante ornementale que je côtoyais pouvait se manger.

Je me suis précipitée pour aller en trouver. La saison étant avancée, je n’ai réussi à cueillir que 2 jeunes pousses et une plus avancée. Je les ai rincées sous l’eau puis cuites à la vapeur 2 minutes.

Simple et délicieux ! Et c’est vrai, le goût ressemble aux asperges. 

J’aime la nature et tous ses trésors…

Julie

juliebriere.com

Sauté de boutons floraux de pissenlits

Bonjour !

J’ai beaucoup de pissenlits dans mes jardins biologiques semi-sauvages (qui incluent également d’autres plantes sauvages comestibles (ortie, pourpier, galinsoga, plantain, chiendent, etc.). J’adore cela, car mon corps aime manger les feuilles de pissenlit crues, pendant que je me promène ou travaille au jardin. Je les préserve donc pour ma consommation ainsi que pour celles des animaux (abeilles, etc.). J’explique le tout dans un article sur le pissenlit que j’ai écrit pour le site internet de la maison du 21e siècle. Il vient d’être mis en ligne. Cliquer sur le lien ici afin de le lire.

Hier, j’ai remarqué la grande quantité de boutons floraux. C’était donc le moment idéal pour les cuisiner. Une première…

Je les ai mangés tout de suite après la cuisson afin de vraiment bien les goûter et en sentir les arômes. C’est bon, une ressemblance physique avec les câpres, mais un goût plus proche de la chicorée et des asperges. Je sens qu’avec des pâtes ce sera un amalgame parfait.

INGRÉDIENTS

– Environ 37 boutons floraux de pissenlits complètement fermés (non éclos) et fermes au toucher OU autre quantité selon le besoin du moment

– Huile d’olive vierge extra biologique au goût subtil

– Herbamare® original (un mélange en poudre de sel de mer imprégné d’herbes et de légumes biologiques)

 

PRÉPARATION

Je récolte quelques boutons floraux par plant de pissenlit (pas tous et que la quantité dont j’ai besoin pour cuisiner). Il y a pleins de beaux boutons cachés, à la base des feuilles, avant qu’ils ne montent avec la tige.

Après la cueillette, j’enlève les sépales et les morceaux de tiges, s’il y en a (voir note).

J’ajoute l’huile à la poêle que je chauffe à feu moyen-doux.

Je fais revenir en brassant environ 2 minutes et j’ajoute de l’Herbamare® au goût.

C’est tout !

Note : J’ai aussi fait revenir les sépales dans l’huile et les ai mangées.

C’est vraiment merveilleux d’aller cueillir dans mes jardins ce qui a poussé tout naturellement et de m’en nourrir !

Julie

Juliebriere.com

Smoothies aux pousses de pois mange-tout

L’hiver, les pousses de pois mange-tout sont mes feuilles fraîches pour faire des smoothies verts. J’en prends régulièrement. J’aime vraiment cela. J’utilise des pois mange-tout de la variété Dwarf Grey Sugar (cliquer ici pour voir comment je fais mes pousses de pois mange-tout).

J’ai toujours des bananes mûres pour faire ces smoothies verts. Lorsqu’il y en a plusieurs de mûres, je les place au réfrigérateur. Cela prolonge leur conservation de quelques jours. Si je vois que je ne peux les utiliser, je les pèle et les place dans un sac hermétique au congélateur.

Ces smoothies se font avec un mélangeur spécial à haute puissance, qui permet de donner une texture agréable et homogène à ces breuvages. J’utilise un Vitamix® 5200.

Ma première recette est 100% crue, la deuxième est la base que je bois presqu’à tous les jours et dans laquelle j’ajoute parfois d’autres ingrédients selon l’inspiration du moment.

 

Recette #1

INGRÉDIENTS :

Pour 1 portion

250 ml (1 tasse) d’eau non chlorée

1 moyenne banane biologique bien mûre (important pour le goût)

80 ml (1/3 de tasse bien tassées à la main) ou 250 ml (1 tasse lousses) de pousses de pois mange-tout biologiques fraîchement coupées

 

PRÉPARATION :

Je coupe à l’aide de ciseaux (au-dessus de la première feuille) les pousses de pois mange-tout et je les rince sous l’eau.

J’ajoute tous les ingrédients dans l’ordre (liquide en premier) dans le contenant du Vitamix®. Je monte graduellement la vitesse jusqu’à 10, puis à high et laisse mélanger jusqu’à consistance homogène environ 15 secondes.

Je verse dans une belle grande tasse et bois immédiatement.

 

Recette #2

INGRÉDIENTS :

Pour 1 portion

250 ml (1 tasse) de boisson de riz enrichie biologique originale (marque Natura™)

1 moyenne banane biologique bien mûre (important pour le goût)

60 à 250 ml (1/4 à 1 tasse) bien tassées à la main de pousses de pois mange-tout biologiques fraîchement coupées (cliquer ici pour connaître ma façon de les faire pousser)

23 à 30 ml (11/2 à 2 c. à table ) environ de graines de chanvre crues et écalées biologiques (j’utilise la marque Les Moissonneries du pays)

Autres ingrédients au goût (optionnel)

 

PRÉPARATION :

Je coupe à l’aide de ciseaux (au-dessus de la première feuille) les pousses de pois mange-tout et je les rince sous l’eau.

J’ajoute tous les ingrédients dans l’ordre (liquide en premier) dans le contenant du Vitamix®. Je monte graduellement la vitesse jusqu’à 10, puis à high et laisse mélanger jusqu’à consistance homogène environ 15 secondes.

Je verse dans une belle grande tasse et bois immédiatement.

Julie

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Potage à la courge musquée et au gingembre

Bonjour et bonne année ! Un bon potage, miam !

Courge musquée  (Butternut Squash)

 

INGRÉDIENTS :

Portions : environ 4

1 petite courge musquée (Butternut) biologique, 920 g avec la pelure, (environ 3 tasses pelées et coupées en cubes ou 550 g)

1 oignon jaune biologique moyen

1 grosse gousse d’ail biologique (j’ai pris celle de mon jardin)

20 ml (1 c. à table + 1 c. à thé) d’huile d’olive biologique (goût subtil ou délicat)

1000 ml (4 tasses) d’eau non chlorée

2.5 ml (1/2 c. à thé) jeune gingembre frais râpé biologique (j’ai pris celui de mon jardin qui était congelé)

5 ml (1 c. à thé) Herbamare® original biologique (sel de mer fin avec herbes et légumes bios)

Pour décorer : mes « pop » graines de citrouille nature (cliquer ici pour la recette)

 

PRÉPARATION :

Je prépare les légumes : je pèle et coupe la courge en cubes, je pèle et coupe l’oignon en petits morceaux et je pèle l’ail.

Dans ma casserole en fonte émaillée, j’ajoute l’huile et les oignons. Je les fais revenir à feu moyen-doux jusqu’à ce qu’ils soient transparents (pas de brunissement, sinon, je baisse le feu).

Je coupe l’ail en 2 et l’écrase avec un presse-ail pour l’ajouter aux oignons. Je brasse et laisse cuire moins de 30 secondes (pas de brunissement non plus).

J’ajoute les courges coupées en cubes, l’eau, le gingembre râpé et l’Herbamare.

Je monte le feu à moyen jusqu’à ébullition puis je laisse mijoter et cuire (couvercle fermé) jusqu’à ce que les courges soient tendres soit environ 20 min.

Je passe ensuite le tout au mélangeur à main (pied-mélangeur avec la base en plastique) directement dans la casserole ou je transvide dans mon mélangeur à haute vitesse (Vitamix®) jusqu’à consistance lisse.

Je sers dans un bol et j’ajoute mes « pop » graines de citrouille nature pour décorer et parce que j’aime cette combinaison de texture et saveur.

Julie

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Mes graines « pop » de citrouille, natures, salées et au cari

Je les adoooore ! Ultra-rapide à préparer, j’aime grignoter ces petits trésors de la nature.

C’est spécial de les voir gonfler et de les entendre faire « pop » pendant qu’elles sont au four…

Comparaison entre les graines de citrouille (pépitas) crues et minces et celles gonflées (mes graines « pop » de citrouille !)

 

 

Mes graines « pop » de citrouille nature 

 

INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

J’étends ensuite les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée) en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » je les laisse encore 10 à 20 secondes environ et je sors ensuite la plaque pour laisser refroidir.

 

Mes graines « pop » de citrouille légèrement salées

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INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

1/4 c. à thé d’eau non chlorée

1/8 c. à thé de sel rose de l’Himalaya, fin naturel cristallin, non raffiné (j’ai utilisé la marque Lumière de Sel®)

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

Je les place dans un bol. J’ajoute l’eau un peu partout. Je brasse. J’ajoute le sel en saupoudrant. Je brasse à nouveau.

J’étends les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée) en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » (soit environ après 2 min), je les laisse environ 20 secondes de plus et je sors ensuite la plaque pour laisser refroidir.

 

Mes graines « pop » de citrouille au cari

 

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INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

2.5 ml (1/2 c. à thé) d’huile de noix de coco vierge crue biologique (j’ai utilisé celle en vrac de La Goutte d’or) liquide (je la réchauffe dans une petite casserole à feu doux pour qu’elle se liquéfie).

¼ c. à thé de poudre de cari biologique (j’ai utilisé la marque McCormick®)

1/8 c. à thé d’Herbamare® original de A. Vogel (sel de mer combiné à des herbes et des légumes biologiques)

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

Je les place dans un bol.

Dans une petite casserole, je chauffe l’huile de noix de coco à feu moyen-doux pour qu’elle se liquéfie. Je mesure afin d’obtenir 1/2 c. à thé et je la verse sur les graines de citrouille. Je mélange bien afin que toutes les graines soient bien enrobées.

J’ajoute ensuite la poudre de cari et l’Herbamare® un peu partout. Je mélange à nouveau.

J’étends ensuite les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » (soit environ après 2 min), je laisse chauffer environ 20 secondes de plus et je sors ensuite la plaque pour la laisser refroidir.

 

Note : Je conserve ces graines de citrouille dans un pot en verre hermétique au réfrigérateur.

BON À SAVOIR : Il est possible de faire pousser, ici même au Québec, une variété de citrouille contenant des graines nues (sans écales) semblables à celles-ci. Il existe, entre autres, le cultivar Lady Godiva, Styrian ou Kakaï.

Julie

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Potage aux carottes et cari

La semaine passée, j’ai récolté mes carottes. J’aime les ramasser en décembre et vivre un moment de bonheur en remuant la terre et en savourant un légume fraîchement cueilli!

J’en ai beaucoup, alors je fais aussi des potages. En voici un, tout simple.

 

INGRÉDIENTS

Portions : 4 à 6

 

10 carottes moyennes du jardin ou biologiques

1 oignon jaune moyen biologique

15 ml (1 c. à table) d’huile d’olive vierge extra (goût subtil) biologique (j’ai utilisé la marque Émile Noël)

750 ml (3 tasses) d’eau non chlorée

5 ml (1 c. à thé) de poudre de cari biologique (j’ai utilisé la marque McCormick®)

2.5 ml (1/2 c. à thé) d’Herbamare® original biologique (une combinaison de sel de mer, fines herbes et légumes)

 

PRÉPARATION 

Je lave et pèle les carottes. Ensuite je les tranche en rondelles au robot culinaire avec la lame conçue à cet effet (c’est génial, car tellement plus rapide qu’à la main!).

Je pèle et tranche l’oignon en petits morceaux.

Dans une cocotte en fonte, je verse l’huile d’olive, et je fais revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils sont bien cuits avec le feu à moyen-doux.

J’ajoute ensuite les carottes ainsi que tous les autres ingrédients. Je ferme le couvercle et monte le feu à moyen jusqu’à ébullition, puis je baisse le feu et laisse mijoter environ 40 minutes ou jusqu’à ce que les carottes soient bien cuites (cela peut varier en fonction de la grosseur des rondelles de carottes, de la quantité d’eau, du chaudron, du type de four, etc.). Je remue à l’occasion durant la cuisson.

Je verse finalement la soupe dans le mélangeur et le fait fonctionner jusqu’à consistance lisse.

C’est tout !

Julie

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Bol Smoothie du moment

Voici ma nouvelle création de la semaine. Pure inspiration avec un résultat parfait et nourrissant dont je vous partage les grandes lignes. Puisque j’ai suivi mon senti, je n’ai évidemment pas mesuré les quantités, elles sont donc bien approximatives.

 

INGRÉDIENTS

Pour 1 portion

Haricots noirs en conserve biologiques (j’ai utilisé la marque Compliments, entre ¼ et ½ tasse)

Beurre d’amandes crémeux biologique en vrac (j’ai utilisé la marque Les jardins La Palmeraie, environ 20 ml ou 1 1/2 c. à table)

Banane mûre biologique (environ la moitié ou le ¾ d’une banane grosseur moyenne)

Boisson de riz enrichie originale biologique (j’ai utilisé la marque Natura™, environ 60 ml ou ¼ tasse)

Extrait de vanille liquide non-alcoolisé (j’ai utilisé la marque Simply Organic®, environ 5 ml ou 1 c. à thé)

 

PRÉPARATION

Je place la quantité nécessaire d’haricots noirs dans une passoire, je les rince sous l’eau, puis les égoutte.

J’ajoute tous les ingrédients dans mon robot culinaire (avec la lame en S) et je mélange jusqu’à ce que le tout soit lisse (sans morceaux de banane).

Je sers dans un bol et je savoure immédiatement.

 

Julie

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Une autre façon de conserver les tomates du jardin

J’utilise cette méthode lorsque je n’ai plus de place au congélateur, qu’il fait moins chaud à l’extérieur et que j’ai du temps pour surveiller la cuisson.

J’aime beaucoup cette méthode qui me permet d’avoir une purée de tomates épaisse et concentrée pour mes recettes. Nappée sur une pizza, je l’ai particulièrement appréciée !

 

MA FAÇON DE FAIRE 

Je débute par choisir les tomates qui sont mûres (j’ai utilisé de grosses tomates de serres biologiques que j’avais en grandes quantités).

Je les lave sous l’eau et j’enlève le pédoncule (la partie verte et blanche) avec un couteau pointu.

 

Puis, je coupe la tomate en quelques morceaux pour remplir mon contenant de mélangeur haute vitesse (un Vitamix 5200) aux trois quarts maximum. L’utilisation de ce mélangeur est bien utile car il pulvérise la peau des tomates qui disparaissent complètement. J’utilise le bâton noir qui vient avec l’appareil pour aider celui-ci à mélanger (à vitesse maximale) jusqu’à consistance lisse (durant moins de 30 secondes).

 

 

Je verse la purée de tomates dans ma casserole en fonte émaillée à large ouverture (capacité de 6.6 Litres). Je recommence de la même façon avec les autres tomates. Si j’ai beaucoup de tomates, comme dans ce cas-ci, je remplis la casserole jusqu’aux trois quarts (maximum).

 Je fais chauffer à 6 (medium) jusqu’à ébullition, je brasse régulièrement et je baisse le feu à 3 pour que le tout mijote sans éclabousser. Après 2-3 heures, je baisse le feu à minimum. Entre-temps, si j’ai besoin de sortir, je ferme tout simplement le feu, par sécurité, et je le rallume à mon retour.

Lorsque la purée de tomate est bien épaisse et que je ne vois plus de liquide, c’est-à-dire d’eau, lorsque je brasse, je ferme le feu (avec ma casserole de 6.6 L remplit aux trois quarts, cela prend en moyenne 5-6 h). Je laisse refroidir 1h.

Ensuite je verse une partie de la purée dans un contenant en verre hermétique pour utilisation le jour même ou pour le lendemain. Le reste est versé dans des contenants de plastique de différentes capacités (1 portion, ou plus), puis placé au congélateur.  Le lendemain, je transvide les purées de tomates dans un grand sac hermétique pour les remettre par la suite au congélateur.

Voilà ! J’ai de belles purées de tomates pour les prochains mois. Il ne reste plus qu’à les sortir et les assaisonner selon les futures recettes et pour refaire de la pizza maison. Miam !

Julie

Juliebriere.com

 

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