Catégorie : Plantes sauvages comestibles

Ces dernières semaines, côté cuisine et jardin

Bonjour à tous ! Il y a un moment déjà que je vous ai écrit. Voici donc un mini résumé de mon été.

EN CUISINE…

♥ Avec les géants zucchinis de mon jardin, j’ai inventé un potage rapide incluant, entres autres, bettes à carde à tiges blanches, oignons rouges et ail (100% légumes du jardin). Simple et facile.

♥ Du grand bonheur à savourer plusieurs fois durant les dernières semaines le maïs bio local, fraîchement récolté de mon jardin.

Sans rien ajouter pour le manger !

♥ Et des chips de kale (fait maison au déshydrateur) et encore des chips de kale, c’est tellement bon !

♥ Décoration de différents plats, salades et desserts avec de jolies feuilles d’oxalide dressée (plante sauvage comestible courante) au goût citronné !

 

AU JARDIN…

♣ Nouveauté cette année  la pimprenelle. Les petites feuilles ont un léger goût de concombre que j’aime bien. C’est une vivace (qui repoussera donc l’an prochain) youpi !

♣ Après calculs… j’ai eu la surprise de constater que cette année j’ai plus de 80 aliments différents dans mes jardins semi-sauvages ! (33 vivaces comestibles, 23 annuelles et 25 plantes sauvages comestibles). Sans compter tous les autres fruits provenant des arbres et arbustes fruitiers qu’il y a sur la terre…

♣ Beaucoup d’abeilles depuis environ deux semaines ainsi que des papillons monarques (qui apprécient particulièrement les fleurs sauvages de l’eupatoire maculée).

♣ Les plants de gingembre sont beaux. J’ai continué à leur ajouter beaucoup d’eau en raison de toutes ces canicules et ce soleil ardent avec si peu de pluie. Depuis hier, je vérifie les températures nocturnes afin de récolter la journée ou la veille qu’il annoncera environ 3°C la nuit.

À suivre !

Julie

Juliebriere.com

Un aperçu des 7 petits fruits (cultivés et sauvages) que j’ai mangés aujourd’hui

Depuis quelques jours, je savoure plusieurs petits fruits qui poussent sur la terre où je vis. Faire le tour des arbres et arbustes fruitiers afin de trouver et d’apprécier ces petites merveilles de la nature, parfaitement mûres… c’est mon bonheur ! Avec le déjeuner, en collation ou en dessert, j’y vais plusieurs fois par jour et je les déguste fraîchement cueillis.

Voici, en photos, ma petite tournée matinale…

FRUITS CULTIVÉS (par mon amoureux)

Mûre

Celle-ci provient d’un bel arbre, le mûrier.

Un petit fruit légèrement sucré et agréable au goût.

 

Groseilles à grappes blanches (gadelles blanches)

Acidulées et légèrement sucrées (quand je les laisse longtemps mûrir sur le plant avant de les cueillir), elles croustillent un peu sous la dent avec toutes leurs graines… mais je les aime !

 

Groseilles à grappe rouges (gadelles)

Elles aussi sont acidulées et je les trouve moins sucrées que les autres, alors quelques unes à la fois seulement, mais j’y retourne…

 

Cassis (groseilles noires)

Quel goût ! Totalement unique et surprenant. J’ai découvert avec l’expérience qu’ils deviennent plus sucrés lorsque j’attends longtemps avant de les cueillir même s’ils ont atteint cette couleur et lorsqu’ils sont moins fermes au toucher. Vraiment meilleur.

 

Groseilles à maquereau

Un doux parfum en bouche que j’aime. Elles sont douces et délicieuses.

 

Et puis, il y avait les camerises… La première année que les plants font des fruits. Il y en avait vraiment  beaucoup. J’ai goûté quelques fruits, qui n’étaient cependant pas encore assez mûrs, et ce fût la fin. En deux nuits les oiseaux les avaient toutes mangées ! L’an prochain, il y aura donc des filets pour les camerises, qui seront posés avant qu’elles ne soient mûres. Les groseilles à grappes et les cassis sont par contre bien protégés par des filets…

 

FRUITS SAUVAGES

Amélanche


 

Voici la « petite poire » ou « poire sauvage » noms que certains québécois lui donne. Elle est vraiment minuscule (environ la grosseur du cassis) et effectivement douce et sucrée comme une poire. Il y a de plus en plus d’amélanchiers qui poussent sur la terre, c’est super ! Je garde même les graines de celles que je mange pour éventuellement en faire pousser l’an prochain !

 

Framboises noires

Un de mes petits fruits préférés ! Elle est vraiment sucrée. C’est une joie de la voir apparaître sur la terre. Cette année, j’ai même le bonheur d’avoir un plant qui a poussé dans ma petite cour. Un cadeau de la nature, fruit du fait que je ne désherbe presque pas !

D’autres fruits à venir…

Julie

juliebriere.com

Les plantes sauvages comestibles de mes jardins, de précieuses feuilles vertes !

Il n’y a pas plus écologique, biologique, économique, local, zéro déchet, etc., etc., que les plantes sauvages comestibles ! C’est le miracle de la nature…

Je les aime +++++++++++++  et je conçois mes jardins avec une place réservée pour chacune d’entre elles afin qu’elles y repoussent. C’est mon super buffet gratuit, hyper nutritif, facile et à portée de la main !

Voici celles que je ne vous ai pas encore montrées. Pour voir les autres, cliquer sur mes anciens articles sur le sujet : Enfin le temps des plantes sauvages comestibles et D’autres plantes sauvages comestibles que j’aime manger.

Je consomme ces feuilles principalement crues, directement au jardin ou je les cueille pour ajouter à mes plats, salades, potages, etc.

Les voici :

Le chénopode blanc (chou gras)

De la même famille que l’épinard et la bette à carde, je le mange à tous les stades (même s’il monte en graines), tant que les feuilles sont belles.

 

Les feuilles de la marguerite blanche

Je ne prends qu’une ou deux feuilles par tige alors j’en fais pousser +++  car ce sont de loin mes feuilles préférées !

 

Le pourpier potager

Des feuilles charnues, légèrement croquantes et rafraîchissantes !

 

L’oxalide (surette)

De magnifiques feuilles en forme de coeurs pour une touche citronnée unique !

 

Le galinsoga cilié 

Je le consomme à tous les stades, de la jeune pousse au plant mature.

 

L’amarante à racine rouge

Elle appartient aussi à la même famille que l’épinard, la bette à carde et le chénopode blanc (chou gras). Je préfère cuire ses feuilles à la vapeur ou les ajouter à un potage.

 

Puis, dans les autres plantes comestibles, il y a plein de belles nouvelles pousses de pissenlit (graines qui se sont ressemées).

Douces au goût, mon corps en redemande ! Avec mes aménagements de jardins semi-sauvages, j’ai des feuilles de pissenlit à manger plus de six mois par année !

Ces feuilles vertes sont précieuses, car leurs présences m’assurent qu’il y aura toujours à manger.

Julie

 

Juliebriere.com

Sauté de boutons floraux de pissenlits

Bonjour !

J’ai beaucoup de pissenlits dans mes jardins biologiques semi-sauvages (qui incluent également d’autres plantes sauvages comestibles (ortie, pourpier, galinsoga, plantain, chiendent, etc.). J’adore cela, car mon corps aime manger les feuilles de pissenlit crues, pendant que je me promène ou travaille au jardin. Je les préserve donc pour ma consommation ainsi que pour celles des animaux (abeilles, etc.). J’explique le tout dans un article sur le pissenlit que j’ai écrit pour le site internet de la maison du 21e siècle. Il vient d’être mis en ligne. Cliquer sur le lien ici afin de le lire.

Hier, j’ai remarqué la grande quantité de boutons floraux. C’était donc le moment idéal pour les cuisiner. Une première…

Je les ai mangés tout de suite après la cuisson afin de vraiment bien les goûter et en sentir les arômes. C’est bon, une ressemblance physique avec les câpres, mais un goût plus proche de la chicorée et des asperges. Je sens qu’avec des pâtes ce sera un amalgame parfait.

INGRÉDIENTS

– Environ 37 boutons floraux de pissenlits complètement fermés (non éclos) et fermes au toucher OU autre quantité selon le besoin du moment

– Huile d’olive vierge extra biologique au goût subtil

– Herbamare® original (un mélange en poudre de sel de mer imprégné d’herbes et de légumes biologiques)

 

PRÉPARATION

Je récolte quelques boutons floraux par plant de pissenlit (pas tous et que la quantité dont j’ai besoin pour cuisiner). Il y a pleins de beaux boutons cachés, à la base des feuilles, avant qu’ils ne montent avec la tige.

Après la cueillette, j’enlève les sépales et les morceaux de tiges, s’il y en a (voir note).

J’ajoute l’huile à la poêle que je chauffe à feu moyen-doux.

Je fais revenir en brassant environ 2 minutes et j’ajoute de l’Herbamare® au goût.

C’est tout !

Note : J’ai aussi fait revenir les sépales dans l’huile et les ai mangées.

C’est vraiment merveilleux d’aller cueillir dans mes jardins ce qui a poussé tout naturellement et de m’en nourrir !

Julie

Juliebriere.com

D’autres plantes sauvages comestibles que j’aime manger

En ce matin frisquet, voici quelques douceurs de la nature que j’aime manger crues en me promenant ou en jardinant.

Tout d’abord, les belles feuilles de violettes, douces et mucilagineuses.

 

Puis, les croquantes et jolies jeunes pousses (feuilles et tiges) d’orpin sauvage.

 

Ensuite, les premières jeunes feuilles de plantain, tellement tendres et savoureuses.

 

Finalement, ma favorite de tous, la menthe sauvage ! Un vrai cadeau de la nature. Ajoutée à mes recettes, dont les smoothies verts, c’est vraiment un délice !

Pour voir les autres plantes sauvages comestibles mentionnées plus tôt en saison cliquer ici.

À +

Julie

Juliebriere.com

Enfin le temps des plantes sauvages comestibles…

Bonjour !

Le beau temps a enfin permis aux plantes de sortir…

Mes feuilles préférées de pissenlit sont sorties aujourd’hui (les petites feuilles rondes), elles sont douces et non amères.

 

Première cueillette de jeunes pousses d’ortie pour un potage hier.

 

Chaque jour je mâchouille du chiendent (pour en extraire le jus), c’est mon herbe de blé gratuite, bio et locale !

 

Puis, une super découverte, les très jeunes pousses crues (quand elles sont encore toutes petites d’un vert pâle contenant un peu de jaune) d’achillée millefeuille. C’est vraiment bon.

Il en reste plusieurs à venir et à vous partager encore.

À suivre…

Julie

juliebriere.com

Les framboises de la ronce odorante, miam !

Framboises sauvages de la ronce odorante

Ces temps-ci, je me délecte d’une variété de framboises sauvages provenant de la ronce odorante (rubus odoratus en latin et Flowering Raspberry en anglais).  Elles ont un goût difficile à décrire, parfumé, qui me fait penser à un goût de sucreries de mon enfance.  Je les mange directement sur place, car elles sont fragiles et parce que j’aime collationner directement dans la nature ! 

Cet arbuste a de belles grosses feuilles qui ressemblent à celles de l’érable

Fleur et feuilles de la ronce odorante

et de jolies fleurs roses. 

Fleur de la ronce odorante

Les fruits arrivent à maturité de juillet à août environ et constituent un de mes régals de l’été ! 

Bonne journée,

Julie

Juliebriere.com

 

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