Comment je cultive le gingembre au Québec

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Bonjour !

En septembre dernier, j’ai publié sur ma page Facebook les photos d’une partie de ma récolte de gingembre (avec au milieu les rhizomes de départ…).  Ce sont des bébés gingembres (à la peau mince) qui sont délicieux et non fibreux.

Plusieurs personnes m’ont alors posé des questions. J’ai répondu par le résumé que voici : « En mars, j’achète de beaux rhizomes de gingembre biologiques dans un magasin d’aliments naturels. Je les fais sécher un peu, puis je remplis un pot (grosseur moyenne) de terreau, je place les morceaux de gingembre au complet sur le dessus et les recouvre légèrement de terre. Au début, j’arrose seulement lorsque c’est sec. En juin, quand le risque de gel est passé, je les transplante au jardin. Voilà ! En février prochain, je vais écrire un article sur le sujet avec plus de détails. »

Me revoici donc ! J’ai cependant décidé d’écrire cet article en temps réel, c’est-à-dire que je vais ajouter du contenu et des photos au fur et à mesure des semaines. Je vais également le partager sur ma page Facebook.

Aujourd’hui (5 mars), j’ai donc acheté 4 beaux gros rhizomes (bien fermes) de gingembre frais et biologiques au magasin d’aliments naturels.

Ils étaient exempts de moisissures et certains commençaient déjà à germer.

J’ai cassé avec mes mains les 2 rhizomes qui avaient des embranchements vers le haut afin que ceux-ci soient plus plats lorsqu’il sera temps de les déposer sur le terreau. J’aime garder les rhizomes entiers le plus possible. J’ai maintenant 7 morceaux.

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Puis, je les place sur une assiette à la température de la pièce loin des sources de lumière directe, sur mon comptoir de cuisine. Je vais les laisser sécher et les retourner à quelques reprises avant de les mettre en terre.

17 mars 2018

Voilà, c’est aujourd’hui que mes rhizomes de gingembre retournent à la terre.

J’utilise des pots d’environ 15 cm de diamètre (6 po) et de 11 à 14 cm de hauteur. J’aime les placer sur un cabaret (plateau) qui permet à la fois de récolter le surplus d’eau et de rendre plus facile et rapide le transport lorsque je déplace le tout d’un endroit à l’autre. Je vais garder les mêmes pots jusqu’au moment de la transplantation au jardin en juin.

Cette année je vais utiliser le terreau contenant pour POTAGER URBAIN approuvé pour la culture biologique de Fafard® pour 2 de mes 6 pots. Je le préfère à l’autre que j’utilisais l’an passé (terreau pour semis et pousses AGROMIX® de Fafard® approuvé pour la culture biologique) car il n’a pas de perlite (elle ne se retrouve donc pas dans mon jardin lors de la transplantation des plants). Mais puisqu’il me reste un sac, je vais l’utiliser pour les 4 autres pots.

Je verse le terreau dans un bac (j’ai un bac de vaisselle dédié à cela) puis j’ajoute de l’eau et je brasse à l’aide de ma grosse cuillère pour humecter la terre sans plus. Puis, je remplis le pot de terreau en laissant un bon espace sur le dessus. Je place un gros rhizome et je l’enfonce légèrement.

 

 

 

Je recouvre à peine de terreau humidifié. Simplement pour couvrir le rhizome, sans plus. Je fais de même pour les 4 autres gros rhizomes. Pour les 2 plus petits morceaux de rhizomes, j’en place 2 par pot, en laissant un espace entre ceux-ci.

 

 

Les rhizomes ont besoin de chaleur. Les 2 dernières années, j’ai laissé les pots près du poêle à bois et cela a bien fonctionné.

J’arrose uniquement lorsque le terreau commence à être sec sur le dessus.

Avant de voir les premières pousses, cela prend plusieurs semaines. C’est à ce moment-là que je transfère les pots près de ma grande fenêtre bien éclairée et ensoleillée.

À suivre…

Bon printemps !

Julie

27 mars 2018

Après avoir arrosé pour la première fois ce matin, j’ajoute une précision sur l’arrosage du terreau dans laquelle sont les rhizomes de gingembre.  Tant que je ne vois pas de petites pousses sortir de terre, j’arrose seulement lorsque le dessus commence à sécher.  J’utilise pour ce faire un vaporisateur (push push) dans lequel j’ajoute de l’eau tiède.  Ce vaporisateur a été acheté neuf (bouteille vide) et sert pour tous mes semis, il est très pratique.  Il est important de garder une bonne chaleur dans la pièce pour favoriser une bonne germination.

Julie

 

27 avril 2018

Bonjour !

Voici un petit aperçu de mes plus grandes pousses.  Dès qu’elles sont sorties, j’ai placé les pots sur le bord de ma fenêtre afin qu’elles aient du soleil.  Les poussent se pointent le bout du nez 4 à 6 semaines environ après la mise en terre des rhizomes de gingembre.  Je prends soin de garder le terreau humide et d’offrir le plus de soleil et de chaleur possible pour une bonne croissance.

À suivre…

6 mai 2018

Première sortie à l’extérieur aujourd’hui. Avant la transplantation au jardin, je débute toujours par l’acclimatation aux éléments (vents, soleil, etc.) des plants de gingembre. Je les sors uniquement lorsqu’il fait 18°C au minimum (à l’ombre) dans un endroit sans aucun rayon de soleil direct. Je les sors durant 3 jours à l’ombre, puis la 4 ième journée je les place 2 heures au soleil avant 10h00 ou après 16h00.

J’augmente graduellement le nombre d’heures d’ensoleillement chaque jour. La météo étant ce qu’elle est j’ajuste au besoin. Parfois, s’il fait trop froid ou s’il pleut vraiment fort, je laisse les plants à l’intérieur et je reprends l’acclimatation lorsque c’est possible. C’est tout un exercice qui demande de la présence et de la surveillance. D’où le soulagement lorsque les plants sont enfin en terre…

À suivre ♥

 

25 mai 2018

Avec la belle température que nous avons, les plants de gingembre passent la journée à l’extérieur. Je les rentre à l’intérieur le soir. Ils poussent bien. J’ai donc débuté la fertilisation. J’utilise pour ce faire un supplément sous forme liquide que j’ajoute à l’eau d’arrosage. Il est composé principalement de luzerne, minéraux, oligo-éléments et d’extrait d’algues et se nomme BioThrive® Grow de General Organics®.

J’ai également ajouté du terreau (le même qu’au début) jusqu’en haut des pots. Les rhizomes de gingembre poussant vers le haut, j’avais laissé de la place pour cette étape au début de la mise en terre des rhizomes.

À suivre en juin pour la transplantation au jardin… Youpi dou !

19 juin 2018

J’ai débuté la transplantation au jardin des plants de gingembre. La semaine passée, il y avait encore des nuits à 7°C, j’ai donc dû attendre pour les transplanter malgré la magnifique température durant le jour. Le best serait une température d’au moins 14°C la nuit, mais avec les changements climatiques…

La façon que je procède est la suivante :

– J’arrose le terreau du plant de gingembre (encore dans son pot) avec du BioThrive® qui est dilué avec l’eau dans mon gros arrosoir.

– Je désherbe, ameublis la terre profondément et de façon plus large que le diamètre de mon pot avec un petit outil aux bords arrondis et mes mains (pour ne pas faire bobos aux vers de terre) et creuse un trou assez profond.

– J’arrose le fond du trou avec le même mélange qu’au début.

– J’enlève le plant délicatement du pot et le dépose doucement dans le trou, je replace la terre tout autour.

– J’arrose à nouveau.

– J’ajoute finalement un paillis de végétaux tout autour. Il est composé des herbes que je trouve dans mon jardin ou dans les environs.

Voilà. Je vais continuer la transplantation car j’en ai vraiment beaucoup cette année en plus des trois incroyables rhizomes de l’an passé ! Cliquer ici si vous n’avez pas lu cet article.

Julie

12 juillet 2018

Bonjour,

Avec ce beau temps ensoleillé avec presque pas de pluie et ces canicules… j’arrose ! Oui, les plants de gingembre aiment bien et je renouvelle le paillis au besoin afin d’aider à garder l’humidité et limiter les arrosages. Durant l’été, j’ajoute aussi à plusieurs occasions du BioThrive® Grow ou du compost maison autour des plants. Celui-ci est fait, entre autres, avec des feuilles d’érable ramassées à l’automne, certaines parties non comestibles des fruits et légumes bio, le reste de mon terreau de pousses de pois mange-tout (cliquer ici pour voir cet article ), des feuilles des champs autour de mes jardins et des feuilles moins belles d’ortie. J’adore faire du compost… ♥ 

Suite en septembre pour la récolte ou avant…

Julie

Juliebriere.com

20 septembre 2018

 

J’ai récolté les bébés gingembre ce matin, avant la pluie et les nuits froides. Une expérience toujours aussi extraordinaire, après ma troisième année de culture, de déterrer et sentir ces rhizomes.

Je vais les faire sécher à l’intérieur un peu pour faciliter l’enlèvement de la terre avec un chiffon sec. Puis, je vais en garder quelques-uns au réfrigérateur et tous les autres vont dans des sacs hermétiques au congélateur. Je ne fais que couper la tige et les séparer en petits morceaux.

Pour les utiliser par la suite, je n’ai qu’à frotter un peu avec les doigts et la peau s’enlève toute seule. Je râpe ou coupe ce dont j’ai besoin et je remets immédiatement au congélateur s’il en reste.

Le bonheur d’avoir du bon gingembre bio de mon jardin pour me réchauffer et me faire des potages santé avec l’automne qui vient.

Julie

Juliebriere.com

 

 

 

Nouvelle Chronique sur ma page Facebook

Bonjour !

Je voulais vous annoncer que j’ai une nouvelle chronique réservée à ma page Facebook.

Elle s’intitule : Recette testée et aimée !

Je vous retranscris (et parfois traduis) des recettes que j’aime, avec l’autorisation des auteurs(es).

Les seuls changements que j’y apporte sont de n’utiliser que des ingrédients biologiques et d’ajouter mes notes personnelles.

Voici le lien de ma page Facebook si vous voulez voir cette première recette ainsi que celles qui vont suivre: http://www.facebook.com/juliebriereauteure

Bonne journée !

Julie ♥

Smoothies aux pousses de pois mange-tout

L’hiver, les pousses de pois mange-tout sont mes feuilles fraîches pour faire des smoothies verts. J’en prends régulièrement. J’aime vraiment cela. J’utilise des pois mange-tout de la variété Dwarf Grey Sugar (cliquer ici pour voir comment je fais mes pousses de pois mange-tout).

J’ai toujours des bananes mûres pour faire ces smoothies verts. Lorsqu’il y en a plusieurs de mûres, je les place au réfrigérateur. Cela prolonge leur conservation de quelques jours. Si je vois que je ne peux les utiliser, je les pèle et les place dans un sac hermétique au congélateur.

Ces smoothies se font avec un mélangeur spécial à haute puissance, qui permet de donner une texture agréable et homogène à ces breuvages. J’utilise un Vitamix® 5200.

Ma première recette est 100% crue, la deuxième est la base que je bois presqu’à tous les jours et dans laquelle j’ajoute parfois d’autres ingrédients selon l’inspiration du moment.

 

Recette #1

INGRÉDIENTS :

Pour 1 portion

250 ml (1 tasse) d’eau non chlorée

1 moyenne banane biologique bien mûre (important pour le goût)

80 ml (1/3 de tasse bien tassées à la main) ou 250 ml (1 tasse lousses) de pousses de pois mange-tout biologiques fraîchement coupées

 

PRÉPARATION :

Je coupe à l’aide de ciseaux (au-dessus de la première feuille) les pousses de pois mange-tout et je les rince sous l’eau.

J’ajoute tous les ingrédients dans l’ordre (liquide en premier) dans le contenant du Vitamix®. Je monte graduellement la vitesse jusqu’à 10, puis à high et laisse mélanger jusqu’à consistance homogène environ 15 secondes.

Je verse dans une belle grande tasse et bois immédiatement.

 

Recette #2

INGRÉDIENTS :

Pour 1 portion

250 ml (1 tasse) de boisson de riz enrichie biologique originale (marque Natura™)

1 moyenne banane biologique bien mûre (important pour le goût)

60 à 250 ml (1/4 à 1 tasse) bien tassées à la main de pousses de pois mange-tout biologiques fraîchement coupées (cliquer ici pour connaître ma façon de les faire pousser)

23 à 30 ml (11/2 à 2 c. à table ) environ de graines de chanvre crues et écalées biologiques (j’utilise la marque Les Moissonneries du pays)

Autres ingrédients au goût (optionnel)

 

PRÉPARATION :

Je coupe à l’aide de ciseaux (au-dessus de la première feuille) les pousses de pois mange-tout et je les rince sous l’eau.

J’ajoute tous les ingrédients dans l’ordre (liquide en premier) dans le contenant du Vitamix®. Je monte graduellement la vitesse jusqu’à 10, puis à high et laisse mélanger jusqu’à consistance homogène environ 15 secondes.

Je verse dans une belle grande tasse et bois immédiatement.

Julie

Juliebriere.com

Comment je fais mes pousses de pois mange-tout

Bonjour,

Il y a longtemps que je voulais vous écrire sur ce sujet, car les pousses fraîches de pois mange-tout, c’est un de mes must ! Et c’est tellement délicieux dans mes Greens Smoothies… Je fais le même type de smoothie quasi chaque jour tellement cela me fait du bien (voir mes recettes ici). En plus, cela me permet d’avoir un petit jardin vert l’hiver !

Merci à ma période 100% crue qui m’a fait découvrir les pousses de pois mange-tout. J’ai continué à faire ces pousses à l’année et j’en ai presque toujours 2 ou 3 plateaux à différents stades de maturité pour ne pas en manquer !

Comment je fais mes pousses de pois mange-tout

1. J’achète la variété de pois mange-tout Dwarf Grey Sugar pour le goût. Je les achète au kilo, pour le prix qui est plus avantageux et afin d’en avoir pour l’année. J’utilise environ 3 kilos par année. La plupart des catalogues de semences en vendent sous la catégorie Micro-Greens. Ce sont des Pea Shoots. Il y a aussi la variété appelée seulement pois (peas) dans les catalogues. Se sont des pois de champs, ou Field Peas (utilisés comme engrais vert) qui sont également bons en pousses et qui sont certifiés biologiques. Ma recherche récente sur internet m’a permis de trouver des pois mange-tout Dwarf Grey Sugar certifiés biologiques. C’est la compagnie Mumm’s Sprouting Seeds qui les vend. Faire ces pousses, c’est vraiment écologique et incroyablement économique !!!

2.  Avec mon calendrier biodynamique Stella Natura (Mise à jour : je ne suis plus le calendrier pour faire mes pousses…), je choisis une journée feuille (leaf) et sans noirceur pour tremper les pois. Je mesure environ 2/3 ou 1 tasse de pois (selon la grandeur du plateau) et les place dans un gros bol à soupe. Je les trie (j’enlève ceux qui sont brisés, etc.). Je les rince sous l’eau, 2-3 fois, puis les recouvre d’environ 3 fois leur volume en eau (non chlorée). Je laisse tremper jusqu’à ce qu’ils soient bien ronds et moins ratatinés. Parfois, si je n’ai pas le temps de les semer la même journée, je change l’eau et continue à les laisser tremper toute la nuit. Le lendemain, j’enlève l’eau et je les rince. Je trie à nouveau pour enlever tous les pois qui n’ont pas gonflés. Je les laisse dans le bol jusqu’à ce que je sois prête à les semer.

 

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3.  J’aime le Terreau contenant pour potager urbain (approuvé pour la culture biologique) de Fafard car il ne contient pas les petits trucs blancs (perlite). Ainsi, ils ne se retrouvent pas dans mon compost et donc dans mon jardin. J’utilise un bac à vaisselle pour mettre la terre. Ensuite, je l’arrose, puis je brasse avec une grosse cuillère pour avoir une terre bien humectée, mais pas trop (pas d’eau dans le fond).

4.  Je remplis un cabaret (plateau) de ce terreau humide (mais pas à ras bord). J’égalise la terre avec ma cuillère, puis j’étends les pois une peu partout, en évitant qu’ils se superposent. Je les enfonce légèrement. Je place le plateau sur une petite table près d’une grande fenêtre située à l’ouest. L’hiver, cet endroit reçoit aussi de l’ensoleillement provenant du sud car le soleil est plus bas.

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5.  J’arrose seulement lorsque la terre s’assèche. Lorsque les poussent sont hautes, elles ont besoin d’eau tous les jours. J’enlève les pois qui ont moisi (qui n’ont pas germé) au fur et à mesure.

6.  Je refais tremper des pois une autre journée feuille et ainsi de suite pour avoir toujours des pousses prêtes à être récoltées (j’ai toujours 2 à 3 plateaux à différents stades de maturité).

7.  Après environ 8 jours, je commence à récolter. Je coupe avec des ciseaux, seulement la quantité dont j’ai besoin pour mon smoothie, pour grignoter ou pour une salade. Je prends soin de couper au-dessus de la première feuille, car ainsi, j’ai le bonheur, d’avoir une deuxième récolte ! Et même trois…

8.  À la fin, je porte le tout à mon compost, ce qui l’enrichit !

Youpi !

Julie ♥

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J’aime une tartinade aux fraises bio du magasin !

Bonjour !

En plein hiver, il m’est montée de vous écrire sur la confiture aux fraises…

Lorsque j’étais jeune, j’habitais juste à côté d’une ville qui produisait beaucoup de fraises. Ma mère en achetait de grandes quantités pour faire des tartes et aussi pour confectionner sa délicieuse confiture de fraises. Vraiment, c’était bon, avec des gros morceaux de fraises qui baignaient dans leur jus, 100 fois meilleure que tout ce que j’ai connu !

Dans ma saga alimentaire (heureusement terminée !), j’ai cherché, il y a plusieurs années de cela, une confiture sans sucre. Et celle que j’ai trouvée, c’est la même que j’achète encore aujourd’hui, qui est disponible dans les épiceries et magasins d’aliments naturels. Elle est sucrée avec du jus de fruits concentré. J’aime son goût et sa texture. Je voulais donc vous la partager. C’est la tartinade (car pas de sucre, on ne peut donc pas dire confiture…) aux fraises biologiques de la marque Crofter’s®. Miam !

Je vous aime ♥

Julie

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Potage à la courge musquée et au gingembre

Bonjour et bonne année ! Un bon potage, miam !

Courge musquée  (Butternut Squash)

 

INGRÉDIENTS :

Portions : environ 4

1 petite courge musquée (Butternut) biologique, 920 g avec la pelure, (environ 3 tasses pelées et coupées en cubes ou 550 g)

1 oignon jaune biologique moyen

1 grosse gousse d’ail biologique (j’ai pris celle de mon jardin)

20 ml (1 c. à table + 1 c. à thé) d’huile d’olive biologique (goût subtil ou délicat)

1000 ml (4 tasses) d’eau non chlorée

2.5 ml (1/2 c. à thé) jeune gingembre frais râpé biologique (j’ai pris celui de mon jardin qui était congelé)

5 ml (1 c. à thé) Herbamare® original biologique (sel de mer fin avec herbes et légumes bios)

Pour décorer : mes « pop » graines de citrouille nature (cliquer ici pour la recette)

 

PRÉPARATION :

Je prépare les légumes : je pèle et coupe la courge en cubes, je pèle et coupe l’oignon en petits morceaux et je pèle l’ail.

Dans ma casserole en fonte émaillée, j’ajoute l’huile et les oignons. Je les fais revenir à feu moyen-doux jusqu’à ce qu’ils soient transparents (pas de brunissement, sinon, je baisse le feu).

Je coupe l’ail en 2 et l’écrase avec un presse-ail pour l’ajouter aux oignons. Je brasse et laisse cuire moins de 30 secondes (pas de brunissement non plus).

J’ajoute les courges coupées en cubes, l’eau, le gingembre râpé et l’Herbamare.

Je monte le feu à moyen jusqu’à ébullition puis je laisse mijoter et cuire (couvercle fermé) jusqu’à ce que les courges soient tendres soit environ 20 min.

Je passe ensuite le tout au mélangeur à main (pied-mélangeur avec la base en plastique) directement dans la casserole ou je transvide dans mon mélangeur à haute vitesse (Vitamix®) jusqu’à consistance lisse.

Je sers dans un bol et j’ajoute mes « pop » graines de citrouille nature pour décorer et parce que j’aime cette combinaison de texture et saveur.

Julie

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Mes graines « pop » de citrouille, natures, salées et au cari

Je les adoooore ! Ultra-rapide à préparer, j’aime grignoter ces petits trésors de la nature.

C’est spécial de les voir gonfler et de les entendre faire « pop » pendant qu’elles sont au four…

Comparaison entre les graines de citrouille (pépitas) crues et minces et celles gonflées (mes graines « pop » de citrouille !)

 

 

Mes graines « pop » de citrouille nature 

 

INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

J’étends ensuite les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée) en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » je les laisse encore 10 à 20 secondes environ et je sors ensuite la plaque pour laisser refroidir.

 

Mes graines « pop » de citrouille légèrement salées

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INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

1/4 c. à thé d’eau non chlorée

1/8 c. à thé de sel rose de l’Himalaya, fin naturel cristallin, non raffiné (j’ai utilisé la marque Lumière de Sel®)

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

Je les place dans un bol. J’ajoute l’eau un peu partout. Je brasse. J’ajoute le sel en saupoudrant. Je brasse à nouveau.

J’étends les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée) en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » (soit environ après 2 min), je les laisse environ 20 secondes de plus et je sors ensuite la plaque pour laisser refroidir.

 

Mes graines « pop » de citrouille au cari

 

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INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

2.5 ml (1/2 c. à thé) d’huile de noix de coco vierge crue biologique (j’ai utilisé celle en vrac de La Goutte d’or) liquide (je la réchauffe dans une petite casserole à feu doux pour qu’elle se liquéfie).

¼ c. à thé de poudre de cari biologique (j’ai utilisé la marque McCormick®)

1/8 c. à thé d’Herbamare® original de A. Vogel (sel de mer combiné à des herbes et des légumes biologiques)

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

Je les place dans un bol.

Dans une petite casserole, je chauffe l’huile de noix de coco à feu moyen-doux pour qu’elle se liquéfie. Je mesure afin d’obtenir 1/2 c. à thé et je la verse sur les graines de citrouille. Je mélange bien afin que toutes les graines soient bien enrobées.

J’ajoute ensuite la poudre de cari et l’Herbamare® un peu partout. Je mélange à nouveau.

J’étends ensuite les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » (soit environ après 2 min), je laisse chauffer environ 20 secondes de plus et je sors ensuite la plaque pour la laisser refroidir.

 

Note : Je conserve ces graines de citrouille dans un pot en verre hermétique au réfrigérateur.

BON À SAVOIR : Il est possible de faire pousser, ici même au Québec, une variété de citrouille contenant des graines nues (sans écales) semblables à celles-ci. Il existe, entre autres, le cultivar Lady Godiva, Styrian ou Kakaï.

Julie

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Potage aux carottes et cari

La semaine passée, j’ai récolté mes carottes. J’aime les ramasser en décembre et vivre un moment de bonheur en remuant la terre et en savourant un légume fraîchement cueilli!

J’en ai beaucoup, alors je fais aussi des potages. En voici un, tout simple.

 

INGRÉDIENTS

Portions : 4 à 6

 

10 carottes moyennes du jardin ou biologiques

1 oignon jaune moyen biologique

15 ml (1 c. à table) d’huile d’olive vierge extra (goût subtil) biologique (j’ai utilisé la marque Émile Noël)

750 ml (3 tasses) d’eau non chlorée

5 ml (1 c. à thé) de poudre de cari biologique (j’ai utilisé la marque McCormick®)

2.5 ml (1/2 c. à thé) d’Herbamare® original biologique (une combinaison de sel de mer, fines herbes et légumes)

 

PRÉPARATION 

Je lave et pèle les carottes. Ensuite je les tranche en rondelles au robot culinaire avec la lame conçue à cet effet (c’est génial, car tellement plus rapide qu’à la main!).

Je pèle et tranche l’oignon en petits morceaux.

Dans une cocotte en fonte, je verse l’huile d’olive, et je fais revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils sont bien cuits avec le feu à moyen-doux.

J’ajoute ensuite les carottes ainsi que tous les autres ingrédients. Je ferme le couvercle et monte le feu à moyen jusqu’à ébullition, puis je baisse le feu et laisse mijoter environ 40 minutes ou jusqu’à ce que les carottes soient bien cuites (cela peut varier en fonction de la grosseur des rondelles de carottes, de la quantité d’eau, du chaudron, du type de four, etc.). Je remue à l’occasion durant la cuisson.

Je verse finalement la soupe dans le mélangeur et le fait fonctionner jusqu’à consistance lisse.

C’est tout !

Julie

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Bol Smoothie du moment

Voici ma nouvelle création de la semaine. Pure inspiration avec un résultat parfait et nourrissant dont je vous partage les grandes lignes. Puisque j’ai suivi mon senti, je n’ai évidemment pas mesuré les quantités, elles sont donc bien approximatives.

 

INGRÉDIENTS

Pour 1 portion

Haricots noirs en conserve biologiques (j’ai utilisé la marque Compliments, entre ¼ et ½ tasse)

Beurre d’amandes crémeux biologique en vrac (j’ai utilisé la marque Les jardins La Palmeraie, environ 20 ml ou 1 1/2 c. à table)

Banane mûre biologique (environ la moitié ou le ¾ d’une banane grosseur moyenne)

Boisson de riz enrichie originale biologique (j’ai utilisé la marque Natura™, environ 60 ml ou ¼ tasse)

Extrait de vanille liquide non-alcoolisé (j’ai utilisé la marque Simply Organic®, environ 5 ml ou 1 c. à thé)

 

PRÉPARATION

Je place la quantité nécessaire d’haricots noirs dans une passoire, je les rince sous l’eau, puis les égoutte.

J’ajoute tous les ingrédients dans mon robot culinaire (avec la lame en S) et je mélange jusqu’à ce que le tout soit lisse (sans morceaux de banane).

Je sers dans un bol et je savoure immédiatement.

 

Julie

Juliebriere.com

 

 

Une autre façon de conserver les tomates du jardin

J’utilise cette méthode lorsque je n’ai plus de place au congélateur, qu’il fait moins chaud à l’extérieur et que j’ai du temps pour surveiller la cuisson.

J’aime beaucoup cette méthode qui me permet d’avoir une purée de tomates épaisse et concentrée pour mes recettes. Nappée sur une pizza, je l’ai particulièrement appréciée !

 

MA FAÇON DE FAIRE 

Je débute par choisir les tomates qui sont mûres (j’ai utilisé de grosses tomates de serres biologiques que j’avais en grandes quantités).

Je les lave sous l’eau et j’enlève le pédoncule (la partie verte et blanche) avec un couteau pointu.

 

Puis, je coupe la tomate en quelques morceaux pour remplir mon contenant de mélangeur haute vitesse (un Vitamix 5200) aux trois quarts maximum. L’utilisation de ce mélangeur est bien utile car il pulvérise la peau des tomates qui disparaissent complètement. J’utilise le bâton noir qui vient avec l’appareil pour aider celui-ci à mélanger (à vitesse maximale) jusqu’à consistance lisse (durant moins de 30 secondes).

 

 

Je verse la purée de tomates dans ma casserole en fonte émaillée à large ouverture (capacité de 6.6 Litres). Je recommence de la même façon avec les autres tomates. Si j’ai beaucoup de tomates, comme dans ce cas-ci, je remplis la casserole jusqu’aux trois quarts (maximum).

 Je fais chauffer à 6 (medium) jusqu’à ébullition, je brasse régulièrement et je baisse le feu à 3 pour que le tout mijote sans éclabousser. Après 2-3 heures, je baisse le feu à minimum. Entre-temps, si j’ai besoin de sortir, je ferme tout simplement le feu, par sécurité, et je le rallume à mon retour.

Lorsque la purée de tomate est bien épaisse et que je ne vois plus de liquide, c’est-à-dire d’eau, lorsque je brasse, je ferme le feu (avec ma casserole de 6.6 L remplit aux trois quarts, cela prend en moyenne 5-6 h). Je laisse refroidir 1h.

Ensuite je verse une partie de la purée dans un contenant en verre hermétique pour utilisation le jour même ou pour le lendemain. Le reste est versé dans des contenants de plastique de différentes capacités (1 portion, ou plus), puis placé au congélateur.  Le lendemain, je transvide les purées de tomates dans un grand sac hermétique pour les remettre par la suite au congélateur.

Voilà ! J’ai de belles purées de tomates pour les prochains mois. Il ne reste plus qu’à les sortir et les assaisonner selon les futures recettes et pour refaire de la pizza maison. Miam !

Julie

Juliebriere.com

 

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