Super granola sucré aux fruits

Faire mes propres céréales à déjeuner… Je ne pourrais plus m’en passer ! J’ai écris ici la recette qui donne une grande quantité de granola. Il se congèle et se réutilise très facilement. J’ai aussi fais la moitié de la recette (en divisant en 2 les quantités ci-dessous) avec le même résultat.

INGRÉDIENTS :

500 ml (2 tasses) de flocons d’avoine réguliers biologiques (ceux qui prennent 10 minutes à cuire et non les flocons à cuisson rapide ou instantanée)

180 ml (¾ tasse) de graines de chanvre crues, écalées biologiques (j’utilise la marque Les Moissonneries du pays)

125 ml (½ tasse) de graines de citrouilles écalées biologiques (j’utilise les petites et non les pépitas, plus grosses)

7.5 ml (1 ½ c. à thé) de cannelle moulue biologique (variété cassia cinnamon)

 

125 ml (½ tasse) de purée de pommes non sucrée biologique (j’ai utilisé la marque Applesnax™)

2 (grosseur moyenne) bananes mûres biologique

80 ml (⅓ tasse) d’huile de noix de coco biologique (j’ai utilisé la marque Coco Natura)

30 ml (2 c. à soupe) de beurre d’amandes pré-germées et déshydratées biologique (marque les Crustillants)

5 ml (1 c. à thé) d’extrait de vanille liquide biologique

2.5 ml (½ c. à thé) de sel de mer fin (j’ai utilisé la marque Real Salt®)

Après la cuisson au four

310 ml (1¼ tasses) de tranches de noix de coco grillées nature biologiques cassées en petits morceaux (comme des chips, pas la noix de coco râpée) en vrac

Au moment de servir (optionnel)

1 poignée de raisins secs Flame biologique

 

PRÉPARATION :

Dans un grand bol, je mélange ensemble les flocons d’avoine, les graines de chanvre, les graines de citrouille et la cannelle moulue.

Je préchauffe le four à 300 º F et place la grille sur la 2ième place sur 4 à partir du haut pour mon four (sinon c’est la 3ième place, soit le milieu du four).

J’utilise une grande plaque à biscuits de 28X43 cm (ou 11X17 po) que je recouvre de papier parchemin sans laisser dépasser le papier de la plaque (avant d’avoir ce grand format de plaque j’utilisais 2 plaques à biscuits et je devais cuire le granola en 2 fois ce qui est beaucoup plus long)

Note

J’ai utilisé une plaque à biscuit de couleur foncée. Si la vôtre est pâle, le temps de cuisson sera peut-être plus long. Il est variable aussi selon le type de four et si vous changez moindrement les ingrédients et quantités de la recette.

Dans une grande assiette, j’écrase avec une fourchette les deux bananes mûres jusqu’à la consistance d’une purée.

Dans un petit chaudron, je réchauffe l’huile de noix de coco à feu doux avant de mesurer la quantité requise.

Dans un autre bol, je mélange ensemble la purée de bananes, la compote de pommes, l’huile de noix de coco, le beurre d’amande, la vanille et le sel.

J’ajoute cette préparation dans l’autre bol avec le sec et je mélange suffisamment le tout.

J’étale ensuite le granola uniformément sur la grande plaque à biscuits  (ou la moitié du mélange sur chacune des 2 plaques).

Lorsque le four est préchauffé, je place la plaque au milieu de la grille et je laisse cuire pour 10 minutes.

Je sors ensuite la plaque et je brasse le granola. Je remets au four pour encore 10 minutes. Je vérifie souvent le brunissement en ouvrant la lumière du four pour voir.

Je sors à nouveau la plaque et je brasse en ramenant les bords (qui cuisent plus rapidement) vers le centre et je défais les agglomérations.

Je remets au four pour 5 minutes, je brasse et une dernière fois pour 3 minutes pour un total d’environ 28 minutes (ou jusqu’à ce que le granola commence une très légère coloration).

Selon le cas, je refais de même avec l’autre plaque à biscuits.

Je laisse le granola refroidir. Puis je lui ajoute les tranches de noix de coco grillées en les cassant en petits morceaux. Je transvide le granola dans un bol en verre avec couvercle hermétique et l’entrepose au réfrigérateur (et au besoin, une partie au congélateur).

Au moment de servir, j’ajoute de la boisson de riz enrichie biologique original (marque Natura ™). C’est aussi délicieux avec une poignée de raisins secs Flame biologique !

Julie

Juliebriere.com

Succès chocolaté inusité !

Je suis très fière de cette recette… Ce dessert est vraiment délicieux ! Sa texture est multiple; pouding, mousse, un peu fudgy… Wow !

Important, il a besoin d’être réfrigéré dans un contenant hermétique toute la nuit avant de révéler tout son bon goût et sa texture unique.

NOUVELLE VARIANTE : J’ai ajouté aux ingrédients dans le robot culinaire 1/2 tasse de haricots noirs biologiques en conserve (j’ai utilisé la marque Compliments) bien rincés et égouttés.

J’adore ! J’en mange souvent… c’est ma nouvelle collation choco-haricots !

J’ai aussi essayé d’ajouter 3/4 de tasse d’haricots noirs bio (marque Compliments) sans les rincer, seulement enlever le surplus de liquide et je n’ajoute pas le sel de mer rose. J’AIME !

INGRÉDIENTS :

170 g                     de patates douces (sucrées, celles à chair orangée) biologiques * (voir note) pelées et coupées en morceaux, soit environ 1 moyenne plus 1 petite (pour avoir 1 tasse cuites)

80 ml (⅓ de tasse) de boisson de riz enrichie biologique original (marque Natura™)

60 ml (¼ de tasse) de poudre de cacao crue biologique (en vrac)

30 ml (2 c. à table) de beurre d’amandes crémeux biologique (celui fait d’amandes grillées et non le cru) (j’ai utilisé la marque Nuts to You Nut Butter Inc. et dernièrement celui en vrac des Jardins de la Palmeraie, il est délicieux…)

2 grosses               dattes fraîches Medjool (Medjoul) biologiques dénoyautées et coupées

10 ml (2 c. à thé)    d’huile de noix de coco vierge biologique (j’ai utilisé la marque Coco Natura, Nutiva® et dernièrement celle en vrac, crue de La Goutte D’Or, délicieuse…)

5 ml (1 c. à thé)      d’extrait de vanille liquide biologique (j’ai utilisé celle non-alcoolisée, dans la glycérine, de Simply Organic®)

1/8 c. à thé             de sel fin naturel (rose) de l’Himalaya (marque Lumière de Sel ®)

* Note : J’ai essayé des patates douces (sucrées) provenant du Québec et non biologiques. Elles ne sont pas sucrées comme les autres, par conséquent le résultat n’est pas du tout pareil. Elles ne conviennent donc pas à cette recette.

PRÉPARATION :

J’ai d’abord lavé, pelé, puis coupé en petits morceaux les patates douces.

Ensuite, j’ai placé une marguerite (pour cuire à la vapeur) dans une casserole, mis de l’eau sous le niveau de la marguerite et porté à ébullition. J’ai ajouté les morceaux de patates douces, fermé le couvercle, baissé la température et laissé cuire pour 15 minutes. J’ai ensuite éteint et laissé reposer sur le même rond pour 5 minutes.

J’ai alors mesuré pour obtenir 1 tasse de patates douces cuites et je les ai mises dans mon robot culinaire (capacité de 7 tasses avec la lame en S). J’ai ajouté tous les autres ingrédients et actionné le robot pour bien mélanger jusqu’à consistance lisse en arrêtant à 2 reprises pour racler les côtés à l’aide de la spatule.

Puis, j’ai finalement transféré la préparation dans des bols en verre avec couvercles hermétiques et j’ai laissé reposer toute la nuit.

Et le lendemain matin, je me suis délectée, Yé !

Julie

Juliebriere.com

Mon histoire d’amour avec la cerise de terre

Dernièrement, j’ai retrouvé cet article, écrit il y a plusieurs années de cela.  Et puisque nous sommes en plein dans la saison des cerises de terre et que cela m’a fait sourire de le relire, le voici.

 

La cerise sur le « sundae »

Après de longues années à rêver d’avoir mon jardin à la campagne, à l’imaginer, le planifier, à lire des livres et des revues sur le sujet, j’ai finalement pu expérimenter sur un petit lopin de terre.  Le bonheur.

De tout ce qui pousse dans mon jardin, la cerise de terre est mon incontournable.  Je vous raconte.  La première fois que j’ai goûté à ce petit fruit fraîchement récolté du jardin, j’ai eu un genre de coup de foudre, du style : « je t’aime, je voudrais que tu viennes habiter chez nous ! ».  Quand j’ai su qu’elle était d’accord puisqu’elle se plaisait bien dans notre climat, ce fût la joie.  J’ai acheté des semences et les ai semées à l’intérieur de ma maison.  Ce fût assez long avant qu’elles ne germent et qu’elles se montrent le bout du nez et aussi que les plants grandissent.

Mon impatience et ma gourmandise m’ont aussi fait acheter en début juin plusieurs plants que j’ai transplantés au jardin.  Ne sachant pas trop comment chaque plant allait produire, je suis retournée en chercher d’autres afin d’être sûr de pouvoir en jouir suffisamment.  Après plusieurs mois d’attente, et quelques essais de cerises de terre pas encore assez mûres (verdâtres), il y eut de nouveau une rencontre entre cette âme-sœur, d’un beau jaune doré, et mes papilles.  Subtiles, sucrées, les cerises de terre me font tripper !  En plus, on doit les déballer, comme un cadeau…  En effet, elles sont blotties au fond d’une petite enveloppe, avec texture de papier.  C’est mignon. C’est telle quelle, crue, sans rien d’autre que j’aime les manger.

Le merveilleux aussi, c’est que les plants refont des fleurs et des petits fruits sur une longue période, soit durant les mois d’août et septembre.  J’adore aller au jardin et regarder pour trouver de nouvelles cerises de terre prêtes à être dégustées.  Je fouille entre les tiges et les feuilles vers le sol, puisque comme leurs noms l’indiquent, c’est sur la terre que l’on trouve les plus mûres, bien jaunes.  Le comble du bonheur dans tout cela, c’est que les physalis (l’autre nom pour les cerises de terre) se sont définitivement installées chez nous. Cette année, après de long mois à guetter leur retour, et même en ayant fait un petit deuil puisqu’à la fin mai je ne voyais toujours rien, elles sont réapparues !  Et un peu partout à part de cela.  Compréhensible puisque j’avais en effet déplacé la terre en réorientant mes buttes.  Il y avait dans mon jardin des dizaines de petits plants.  Je les reconnais si facilement avec leurs petites feuilles spéciales qui ressemblent un peu à celles des poinsettias.  Et même s’ils avaient poussés entre mes plants de céleris ou à côté de mes tomates ou même dans l’allée du jardin, je les ai tous gardés!  Précieux comme de l’or, j’en savoure encore les délices.  Je suis du genre « nature sauvage »  alors tout ce qui repousse tout seul me fascine.  Et en matière de naturalisation, la cerise de terre est championne.  De plus, chaque petite boule jaune contient une grande quantité de graines qui demeureraient viables dans le sol (selon ce que j’ai lu) pour près de dix ans… Alors voilà, les cerises de terre et moi, c’est pour la vie !  

Julie

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Muffins au beurre d’arachide et bananes sans farine

Lorsque j’ai vu sur internet le vidéo d’une recette de muffins sans farine, c’était plus fort que moi, je voulais l’essayer. L’expérience était inusitée.

Le résultat est spécial… Mais après la première bouchée (car le goût est intense et surprend), et surtout, après mon idée de les napper de compote de pommes sans sucre, j’en voulais encore.  La découverte…, j’aime davantage ces muffins lorsqu’ils ont passé la nuit au réfrigérateur.  Ils sont alors délicieux, tel quel !  Voici donc les ingrédients de cette expérience culinaire.

INGRÉDIENTS :

Pour 8 muffins

180 ml (¾ de tasse)  de beurre d’arachide croquant naturel à 100% et biologique (j’ai utilisé la marque Compliments)

2                                  bananes biologiques bien mûres

45 ml (3 c. à soupe)  de boisson de riz enrichie original biologique (marque Natura™)

5 ml (1 c. à thé)        d’extrait de vanille liquide biologique

2.5 ml (½ c. à thé)    de jus de citron frais biologique

1.25 ml (¼ c. à thé)  de bicarbonate de soude sans alun

 

POUR SERVIR : compote de pommes biologique nature sans sucre (optionnel)

 

PRÉPARATION :

J’ai d’abord découpé dans une feuille de papier parchemin 8 carrés d’environ 11 cm x 11 cm. Je les ai ensuite arrondis avec mes ciseaux et placés dans les moules à muffins.

J’ai préchauffé le four à 400ºF (200ºC) et placé la grille du four sur la 2ième place à partir du haut (sur un total de 4 pour mon four).  Sinon c’est la 3ième place, soit le milieu du four environ.

Dans un robot culinaire (avec la lame en S), j’ai ajouté tous les ingrédients dans l’ordre. J’ai mélangé en arrêtant 2 fois pour racler jusqu’à ce que le tout soit uniforme.

J’ai versé la préparation également (le plus possible…) dans 8 des 12 places à muffins. J’ai ensuite rempli à moitié les 4 places restantes à l’aide d’une tasse contenant de l’eau tiède.

J’ai enfourné pour 18 minutes, en surveillant constamment (en ouvrant la lumière du four pour vérifier la cuisson du dessus des muffins). J’ai ensuite fermé le four et laissé les muffins encore 1 minute à cuire. Je les ai sortis du four et les ai laissés sur le dessus du four encore 10 minutes.

J’ai ensuite enlevé délicatement le papier parchemin des muffins pour les laisser refroidir complètement sur une grille conçue à cet effet.

J’ai finalement placé les muffins dans un gros bol (sans couvercle) au réfrigérateur pour les conserver. 

J’ai juste besoin de patience pour attendre au lendemain matin avant de les manger…

Vive la vie !

Julie

Juliebriere.com

La plus délicieuse des huiles de coco…

Je l’ai découverte il y a environ 2 ans. J’étais en pleine ébullition car je faisais mes premiers pains croutés maison avec mon propre levain !  C’était la totale…  J’aimais autant mon levain, que de pétrir la pâte que de sentir toutes les odeurs qui accompagnaient le processus.  Le summum étant bien sûr lorsque je pouvais enfin déguster ce merveilleux pain (fait de farine d’épeautre blanche bio) après l’avoir parfaitement grillé et surtout tartiné avec de l’huile de coco vierge biologique de Bali’Sun !  La combinaison est parfaite.  L’huile de coco de cette marque est vraiment goûteuse et onctueuse.  Pour vous dire…, j’avais hâte de me lever le matin pour en manger à nouveau !

Elle est aussi délicieuse sur des crêpes.  Lorsque je n’ai pas de pain maison, j’achète le pain de levain intégral de Kamut® (grain khorasan) biologique de la marque Inéwa et c’est lui que je tartine de cette huile de coco du paradis.  Merci la vie !

Ajout du 6 décembre 2017

J’ai découvert une autre huile de noix de coco vierge, biologique et savoureuse, celle en vrac (super !) de La goutte d’or (éco-épicerie en vrac), une compagnie québécoise, yé !

Julie

Juliebriere.com

Les framboises de la ronce odorante, miam !

Framboises sauvages de la ronce odorante

Ces temps-ci, je me délecte d’une variété de framboises sauvages provenant de la ronce odorante (rubus odoratus en latin et Flowering Raspberry en anglais).  Elles ont un goût difficile à décrire, parfumé, qui me fait penser à un goût de sucreries de mon enfance.  Je les mange directement sur place, car elles sont fragiles et parce que j’aime collationner directement dans la nature ! 

Cet arbuste a de belles grosses feuilles qui ressemblent à celles de l’érable

Fleur et feuilles de la ronce odorante

et de jolies fleurs roses. 

Fleur de la ronce odorante

Les fruits arrivent à maturité de juillet à août environ et constituent un de mes régals de l’été ! 

Bonne journée,

Julie

Juliebriere.com

 

Ma tartinade d’haricots blancs style houmous

 

Elle est douce, facile et rapide à faire.  L’été, j’utilise les haricots blancs cannellini en conserve.  En d’autres temps de l’année, j’utilise aussi les haricots secs Great Northern. En ce moment, je viens d’accompagner la tartinade d’une bonne tranche de pain, de poivron rouge et de légumes de mon jardin (un zucchini et une tomate…), c’est délicieux !

 

INGRÉDIENTS : Pour 1 grosse portion

200 ml (ou ½ conserve)  d’haricots blancs cannellini biologiques en conserve sans sel ajouté (avec algues kombu) rincés OU d’haricots Great Northern biologiques cuits*

15 ml (1 c. à soupe)       de tahini de sésame équitable et biologique

15 ml (1 c. à soupe)       de jus de citron frais biologique

15 ml (1 c. à soupe)       d’huile d’olive vierge extra biologique

5 ml (1 c. à thé)             de moutarde jaune au curcuma crue biologique (préparée avec du vinaigre de cidre, j’ai utilisé la marque Maison Orphée)

1.5 ml (¼ à thé et plus)  d’herbamare® original biologique (sel de mer combiné à des légumes et des fines herbes bio )

 

PRÉPARATION :

J’ouvre la conserve et je verse les haricots dans une passoire pour les rincer sous l’eau.  Sinon, je mesure les haricots Great Northern cuits.

Je les transfère ensuite dans un contenant assez haut et étroit pour l’utilisation d’un mélangeur à main (ou pied mélangeur…).

J’ajoute tous les autres ingrédients et les mélange un peu à l’aide d’une cuillère.  Puis, j’actionne le mélangeur à main en le déplaçant de haut en bas jusqu’à consistance lisse et crémeuse.  Je rebrasse un peu avec ma cuillère et je transvide la tartinade dans un bol.  C’est prêt !

Olivier aime la tartinade et même sa chienne Kiki qui lui lèchera les doigts plusieurs fois !

Julie

juliebriere.com

* La veille au soir, je trie et rince les haricots secs Great Northern.  Puis, je les verse dans un grand bol en céramique (style saladier) et recouvre les haricots d’environ 3 fois leur volume en eau froide.  Je place finalement une assiette sur le bol pour protéger le tout et je laisse tremper toute la nuit.

Le lendemain matin, je verse les haricots dans une passoire et les rince plusieurs fois sous l’eau avant de les faire cuire dans une grande casserole recouverte d’environ 3 fois leur volume d’eau froide (non chlorée).

Je porte à ébullition, puis je baisse le feu pour laisser mijoter.  Durant les premières minutes d’ébullition, j’écume (j’enlève la mousse blanche qui se forme à la surface) à l’aide d’une cuillère.  Je brasse régulièrement durant la cuisson.  Les haricots sont suffisamment cuits lorsque je peux les écraser très facilement entre mes doigts ou à l’aide d’une fourchette (environ 1h).  Je les rince finalement sous l’eau froide (avec la passoire).  Les haricots sont prêts pour la recette.  Le surplus est placé au réfrigérateur dans un contenant hermétique de verre.

 

Salade de tomates et d’avocat

 

J’AIME cette recette toute simple qui m’est venue comme cela dans mes variations de mélanges.  Un vrai délice quand les tomates sont exquises et l’avocat mûr à point. 

 

 INGRÉDIENTS :     1 portion (souvent je double la recette)

 

1    tomate du jardin (ou biologique) bien mûre

½   avocat biologique à point (lorsqu’il cède à une légère pression des doigts)

Sel de mer ou Sel fin rose de l’Himalaya

 

PRÉPARATION :

Après avoir passé sous l’eau la tomate et l’avocat en frottant un peu, je coupe la tomate en morceaux et dépose ceux-ci dans un beau bol. 

Ensuite, je coupe l’avocat en deux* et prends la chair à l’aide d’une cuillère et la dépose dans le bol. 

J’ajoute le sel et je brasse le tout en écrasant les avocats avec ma fourchette. 

Je savoure. ♥

 

* Pour la conservation, je place l’autre moitié de l’avocat contenant le noyau dans une tasse (cela prend moins de place au réfrigérateur…), chair vers le bas, ou, j’enlève le noyau et le dépose face coupée vers le bas dans une petite assiette plate ou un contenant en verre (sans mettre de couvercle), au réfrigérateur.

Voilà !

À bientôt,

Julie

juliebriere.com

Ma façon de conserver les tomates mûres du jardin

Bonjour,

Il fait chaud, il fait beau et il y a plein de tomates mûres au jardin. Youpi !

C’est donc en plein le temps pour moi de les conserver pour l’année qui vient. J’utilise encore aujourd’hui, la technique ultra simple de congélation que m’a montrée mon amoureux, il y a quelques années de cela. Elle est pratique et rapide.

Tout d’abord, je commence par cueillir les tomates les plus mûres possible. Sinon, je les laisse mûrir quelques jours sur le comptoir de la cuisine. Puis, je les lave en les rinçant et en les frottant légèrement sous l’eau.

J’écris ensuite la date du jour avec l’année sur les sacs de plastique que je vais utiliser.

Pour les petites tomates, je les congèle directement en les plaçant dans un sac de plastique hermétique.

Tomates Principe Borghese de mon jardin

Pour les plus grosses tomates, à l’aide d’un petit couteau très pointu et bien coupant, je fais une incision d’environ 1 pouce de profondeur (selon la grosseur de la tomate, la partie dure et blanchâtre à l’intérieur va plus ou moins profondément) et je fais le tour du bout vert.

Je place finalement les tomates, ouverture vers le haut, dans un sac de plastique hermétique en prenant soin d’enlever le maximum d’air avant de sceller et de les ranger pour une longue conservation dans le congélateur horizontal.

J’ai alors le bonheur, en plein hiver, de sortir du sac mes tomates de jardin et d’utiliser cette précieuse ressource pour faire, par exemple, des soupes et ma sauce tomate maison. Merveilleux !

Voici la photo d’une tomate de mon jardin que j’ai mangée hier soir, telle quelle, comme une pomme, tellement elle était délicieuse…

Une originale et délicieuse tomate de mon jardin

 

Bonne fin d’été,

Julie

juliebriere.com

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