J’aime une tartinade aux fraises bio du magasin !

Bonjour !

En plein hiver, il m’est montée de vous écrire sur la confiture aux fraises…

Lorsque j’étais jeune, j’habitais juste à côté d’une ville qui produisait beaucoup de fraises. Ma mère en achetait de grandes quantités pour faire des tartes et aussi pour confectionner sa délicieuse confiture de fraises. Vraiment, c’était bon, avec des gros morceaux de fraises qui baignaient dans leur jus, 100 fois meilleure que tout ce que j’ai connu!

Durant ma saga alimentaire (heureusement terminée!), j’ai cherché, il y a plusieurs années de cela, une tartinade sans sucre ajouté. Celle que j’avais trouvée est la même que j’achète encore à l’occasion. Elle est disponible dans les épiceries et magasins d’aliments naturels. Cette tartinade (elle ne peut se nommer confiture, car il n’y a pas de sucre ajouté…) aux fraises biologiques est sucrée avec du jus de fruits concentré, j’aime son goût et sa texture.  Miam!

Je vous aime ♥

Julie

Juliebriere.com

Potage à la courge musquée et au gingembre

Bonjour et bonne année ! Un bon potage, miam !

Courge musquée  (Butternut Squash)

 

INGRÉDIENTS :

Portions : environ 4

1 petite courge musquée (Butternut) biologique, 920 g avec la pelure, (environ 3 tasses pelées et coupées en cubes ou 550 g)

1 oignon jaune biologique moyen

1 grosse gousse d’ail biologique (j’ai pris celle de mon jardin)

20 ml (1 c. à table + 1 c. à thé) d’huile d’olive biologique (goût subtil ou délicat)

1000 ml (4 tasses) d’eau non chlorée

2.5 ml (1/2 c. à thé) jeune gingembre frais râpé biologique (j’ai pris celui de mon jardin qui était congelé)

5 ml (1 c. à thé) Herbamare® original biologique (sel de mer fin avec herbes et légumes bios)

Pour décorer : mes « pop » graines de citrouille nature (cliquer ici pour la recette)

 

PRÉPARATION :

Je prépare les légumes : je pèle et coupe la courge en cubes, je pèle et coupe l’oignon en petits morceaux et je pèle l’ail.

Dans ma casserole en fonte émaillée, j’ajoute l’huile et les oignons. Je les fais revenir à feu moyen-doux jusqu’à ce qu’ils soient transparents (pas de brunissement, sinon, je baisse le feu).

Je coupe l’ail en 2 et l’écrase avec un presse-ail pour l’ajouter aux oignons. Je brasse et laisse cuire moins de 30 secondes (pas de brunissement non plus).

J’ajoute les courges coupées en cubes, l’eau, le gingembre râpé et l’Herbamare.

Je monte le feu à moyen jusqu’à ébullition puis je laisse mijoter et cuire (couvercle fermé) jusqu’à ce que les courges soient tendres soit environ 20 min.

Je passe ensuite le tout au mélangeur à main (pied-mélangeur avec la base en plastique) directement dans la casserole ou je transvide dans mon mélangeur à haute vitesse (Vitamix®) jusqu’à consistance lisse.

Je sers dans un bol et j’ajoute mes « pop » graines de citrouille nature pour décorer et parce que j’aime cette combinaison de texture et saveur.

Julie

Juliebriere.com

Mes graines « pop » de citrouille, natures, salées et au cari

Je les adoooore ! Ultra-rapide à préparer, j’aime grignoter ces petits trésors de la nature.

C’est spécial de les voir gonfler et de les entendre faire « pop » pendant qu’elles sont au four…

Comparaison entre les graines de citrouille (pépitas) crues et minces et celles gonflées (mes graines « pop » de citrouille !)

 

 

Mes graines « pop » de citrouille nature 

 

INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

J’étends ensuite les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée) en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » je les laisse encore 10 à 20 secondes environ et je sors ensuite la plaque pour laisser refroidir.

 

Mes graines « pop » de citrouille légèrement salées

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INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

1/4 c. à thé d’eau non chlorée

1/8 c. à thé de sel rose de l’Himalaya, fin naturel cristallin, non raffiné (j’ai utilisé la marque Lumière de Sel®)

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

Je les place dans un bol. J’ajoute l’eau un peu partout. Je brasse. J’ajoute le sel en saupoudrant. Je brasse à nouveau.

J’étends les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée) en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » (soit environ après 2 min), je les laisse environ 20 secondes de plus et je sors ensuite la plaque pour laisser refroidir.

 

Mes graines « pop » de citrouille au cari

 

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INGRÉDIENTS

125 ml (1/2 de tasse) de graines de citrouille ou pépitas (les grosses vertes foncées provenant d’Europe) crues sans écales et biologiques

2.5 ml (1/2 c. à thé) d’huile de noix de coco vierge crue biologique (j’ai utilisé celle en vrac de La Goutte d’or) liquide (je la réchauffe dans une petite casserole à feu doux pour qu’elle se liquéfie).

¼ c. à thé de poudre de cari biologique (j’ai utilisé la marque McCormick®)

1/8 c. à thé d’Herbamare® original de A. Vogel (sel de mer combiné à des herbes et des légumes biologiques)

 

PRÉPARATION

Je mesure et trie les graines de citrouille en enlevant celles qui sont brisées.

Je les place dans un bol.

Dans une petite casserole, je chauffe l’huile de noix de coco à feu moyen-doux pour qu’elle se liquéfie. Je mesure afin d’obtenir 1/2 c. à thé et je la verse sur les graines de citrouille. Je mélange bien afin que toutes les graines soient bien enrobées.

J’ajoute ensuite la poudre de cari et l’Herbamare® un peu partout. Je mélange à nouveau.

J’étends ensuite les graines sur une plaque à biscuits (antiadhésive et de couleur foncée en évitant qu’elles se superposent.

Je déplace la grille du four pour qu’elle soit sur le premier endroit du haut juste sous l’élément. Je place la plaque à biscuits sur la grille et je laisse la porte du four légèrement ouverte tout le long du processus. J’allume le four à grill (broil) pour chauffer l’élément du haut.

Dès que les graines font « pop » (soit environ après 2 min), je laisse chauffer environ 20 secondes de plus et je sors ensuite la plaque pour la laisser refroidir.

 

Note : Je conserve ces graines de citrouille dans un pot en verre hermétique au réfrigérateur.

BON À SAVOIR : Il est possible de faire pousser, ici même au Québec, une variété de citrouille contenant des graines nues (sans écales) semblables à celles-ci. Il existe, entre autres, le cultivar Lady Godiva, Styrian ou Kakaï.

Julie

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Potage aux carottes et cari

La semaine passée, j’ai récolté mes carottes. J’aime les ramasser en décembre et vivre un moment de bonheur en remuant la terre et en savourant un légume fraîchement cueilli!

J’en ai beaucoup, alors je fais aussi des potages. En voici un, tout simple.

 

INGRÉDIENTS

Portions : 4 à 6

 

10 carottes moyennes du jardin ou biologiques

1 oignon jaune moyen biologique

15 ml (1 c. à table) d’huile d’olive vierge extra (goût subtil) biologique (j’ai utilisé la marque Émile Noël)

750 ml (3 tasses) d’eau non chlorée

5 ml (1 c. à thé) de poudre de cari biologique (j’ai utilisé la marque McCormick®)

2.5 ml (1/2 c. à thé) d’Herbamare® original biologique (une combinaison de sel de mer, fines herbes et légumes)

 

PRÉPARATION 

Je lave et pèle les carottes. Ensuite je les tranche en rondelles au robot culinaire avec la lame conçue à cet effet (c’est génial, car tellement plus rapide qu’à la main!).

Je pèle et tranche l’oignon en petits morceaux.

Dans une cocotte en fonte, je verse l’huile d’olive, et je fais revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils sont bien cuits avec le feu à moyen-doux.

J’ajoute ensuite les carottes ainsi que tous les autres ingrédients. Je ferme le couvercle et monte le feu à moyen jusqu’à ébullition, puis je baisse le feu et laisse mijoter environ 40 minutes ou jusqu’à ce que les carottes soient bien cuites (cela peut varier en fonction de la grosseur des rondelles de carottes, de la quantité d’eau, du chaudron, du type de four, etc.). Je remue à l’occasion durant la cuisson.

Je verse finalement la soupe dans le mélangeur et le fait fonctionner jusqu’à consistance lisse.

C’est tout !

Julie

Juliebriere.com

Bol Smoothie du moment

Voici ma nouvelle création de la semaine. Pure inspiration avec un résultat parfait et nourrissant dont je vous partage les grandes lignes. Puisque j’ai suivi mon senti, je n’ai évidemment pas mesuré les quantités, elles sont donc bien approximatives.

 

INGRÉDIENTS

Pour 1 portion

Haricots noirs en conserve biologiques (j’ai utilisé la marque Compliments, entre ¼ et ½ tasse) AJOUT: Depuis plus d’un an, je le fais différemment: j’utilise 1/2 conserve de 398 ml

Beurre d’amandes crémeux biologique en vrac (j’ai utilisé la marque Les jardins La Palmeraie) environ 20 ml (1 1/2 c. à table)

Banane mûre biologique (environ la moitié ou le ¾ d’une banane grosseur moyenne)

Boisson de riz enrichie originale biologique (j’ai utilisé la marque Natura™) environ 60 ml (¼ tasse) AJOUT: je le fais avec 250 ml (1 tasse)

Extrait de vanille liquide non-alcoolisé (j’ai utilisé la marque Simply Organic®) environ 5 ml (1 c. à thé) AJOUT: j’ai cessé d’en ajouter

 

PRÉPARATION

Je place la quantité nécessaire d’haricots noirs dans une passoire, je les rince sous l’eau, puis les égoutte.

J’ajoute tous les ingrédients dans mon robot culinaire (avec la lame en S) et je mélange jusqu’à ce que le tout soit lisse (sans morceaux de banane).

AJOUT: je mélange les ingrédients dans un VITAMIX® 5200 (mélangeur haute puissance) jusqu’à consistance lisse

Je sers dans un bol et je savoure immédiatement.

 

Julie

Juliebriere.com

 

 

Une autre façon de conserver les tomates du jardin

J’utilise cette méthode lorsque je n’ai plus de place au congélateur, qu’il fait moins chaud à l’extérieur et que j’ai du temps pour surveiller la cuisson.

J’aime beaucoup cette méthode qui me permet d’avoir une purée de tomates épaisse et concentrée pour mes recettes. Nappée sur une pizza, je l’ai particulièrement appréciée !

 

MA FAÇON DE FAIRE 

Je débute par choisir les tomates qui sont mûres (j’ai utilisé de grosses tomates de serres biologiques que j’avais en grandes quantités).

Je les lave sous l’eau et j’enlève le pédoncule (la partie verte et blanche) avec un couteau pointu.

 

Puis, je coupe la tomate en quelques morceaux pour remplir mon contenant de mélangeur haute vitesse (un Vitamix 5200) aux trois quarts maximum. L’utilisation de ce mélangeur est bien utile car il pulvérise la peau des tomates qui disparaissent complètement. J’utilise le bâton noir qui vient avec l’appareil pour aider celui-ci à mélanger (à vitesse maximale) jusqu’à consistance lisse (durant moins de 30 secondes).

 

 

Je verse la purée de tomates dans ma casserole en fonte émaillée à large ouverture (capacité de 6.6 Litres). Je recommence de la même façon avec les autres tomates. Si j’ai beaucoup de tomates, comme dans ce cas-ci, je remplis la casserole jusqu’aux trois quarts (maximum).

 Je fais chauffer à 6 (medium) jusqu’à ébullition, je brasse régulièrement et je baisse le feu à 3 pour que le tout mijote sans éclabousser. Après 2-3 heures, je baisse le feu à minimum. Entre-temps, si j’ai besoin de sortir, je ferme tout simplement le feu, par sécurité, et je le rallume à mon retour.

Lorsque la purée de tomate est bien épaisse et que je ne vois plus de liquide, c’est-à-dire d’eau, lorsque je brasse, je ferme le feu (avec ma casserole de 6.6 L remplit aux trois quarts, cela prend en moyenne 5-6 h). Je laisse refroidir 1h.

Ensuite je verse une partie de la purée dans un contenant en verre hermétique pour utilisation le jour même ou pour le lendemain. Le reste est versé dans des contenants de plastique de différentes capacités (1 portion, ou plus), puis placé au congélateur.  Le lendemain, je transvide les purées de tomates dans un grand sac hermétique pour les remettre par la suite au congélateur.

Voilà ! J’ai de belles purées de tomates pour les prochains mois. Il ne reste plus qu’à les sortir et les assaisonner selon les futures recettes et pour refaire de la pizza maison. Miam !

Julie

Juliebriere.com

 

Un de mes aliments chouchous au jardin, le haricot ‘Iroquois’ ou ‘Kahnawake Mohawk’

Voici des haricots ‘Iroquois’ ou ‘Kahnawake Mohawk’ de mon jardin que j’aime cultiver. Je cueille les gousses lorsqu’elles sont vertes et jeunes, avec de petits haricots à l’intérieur (car le goût change vraiment dès qu’elles grossissent) pour les cuire entières à la vapeur 30 minutes (15 minutes lorsqu’elles sont plus petites). J’aime le goût et les savoure donc telles quelles en accompagnement. 

J’ai acheté mes premières semences à la Société des plantes (située au Québec). Puis, chaque année, je laisse des gousses sur les plants afin que les haricots mûrissent et je récolte ces derniers lorsque les gousses sont sèches à l’automne. Je les resème l’année suivante.

Avant que je commence à n’en cultiver, j’ai remarqué plusieurs gousses qui avaient été laissées sur les plants à côté de mes jardins. Au mois de mars, j’ai vérifié à l’intérieur d’une gousse et les haricots étaient encore beaux. J’ai donc par curiosité, semé ces haricots et ils ont donné une belle récolte. Même au sol, sur le gazon, il y a eut plusieurs plants qui ont poussé ! Ils sont très prolifiques (c’est un haricot à rame grimpant et vigoureux) et donnent longtemps sur la saison, je ne sème par conséquent que quelques haricots et c’est amplement suffisant. En ce moment, ils  poussent encore dans la serre et au jardin… Une belle découverte. Voir la suite de cet article intitulé : Une autre révélation avec le haricot Kahnawake-Mohawk

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Julie

juliebriere.com

 

 

 

Super granola sucré aux fruits

Faire mes propres céréales à déjeuner… Je ne pourrais plus m’en passer ! J’ai écris ici la recette qui donne une grande quantité de granola. Il se congèle et se réutilise très facilement. J’ai aussi fais la moitié de la recette (en divisant en 2 les quantités ci-dessous) avec le même résultat.

INGRÉDIENTS :

500 ml (2 tasses) de flocons d’avoine réguliers biologiques (ceux qui prennent 10 minutes à cuire et non les flocons à cuisson rapide ou instantanée)

180 ml (¾ tasse) de graines de chanvre crues, écalées biologiques (j’utilise la marque Les Moissonneries du pays, aussi disponible en vrac avec Nousrire)

125 ml (½ tasse) de graines de citrouilles écalées biologiques (j’utilise les petites et non les pépitas, plus grosses)

7.5 ml (1 ½ c. à thé) de cannelle moulue biologique (variété cassia cinnamon)

 

125 ml (½ tasse) de purée de pommes non sucrée biologique (j’ai utilisé la marque Applesnax™)

2 (grosseur moyenne) bananes mûres biologique

80 ml (⅓ tasse) d’huile de noix de coco biologique (j’utilise celle en vrac de NousRire)

30 ml (2 c. à soupe) de beurre d’amandes pré-germées et déshydratées biologique (marque les Crustillants)

5 ml (1 c. à thé) d’extrait de vanille liquide biologique

2.5 ml (½ c. à thé) de sel de mer fin (j’ai utilisé la marque Real Salt®)

Après la cuisson au four

310 ml (1¼ tasses) de tranches de noix de coco grillées nature biologiques cassées en petits morceaux (comme des chips, pas la noix de coco râpée) en vrac

Au moment de servir (optionnel)

1 poignée de raisins secs Flame biologique

 

PRÉPARATION :

Dans un grand bol, je mélange ensemble les flocons d’avoine, les graines de chanvre, les graines de citrouille et la cannelle moulue.

Je préchauffe le four à 300 º F et place la grille sur la 2ième place sur 4 à partir du haut pour mon four (sinon c’est la 3ième place, soit le milieu du four).

J’utilise une grande plaque à biscuits de 28X43 cm (ou 11X17 po) que je recouvre de papier parchemin sans laisser dépasser le papier de la plaque (avant d’avoir ce grand format de plaque j’utilisais 2 plaques à biscuits et je devais cuire le granola en 2 fois ce qui est beaucoup plus long)

Note

J’ai utilisé une plaque à biscuit de couleur foncée. Si la vôtre est pâle, le temps de cuisson sera peut-être plus long. Il est variable aussi selon le type de four et si vous changez moindrement les ingrédients et quantités de la recette.

Dans une grande assiette, j’écrase avec une fourchette les deux bananes mûres jusqu’à la consistance d’une purée.

Dans un petit chaudron, je réchauffe l’huile de noix de coco à feu doux avant de mesurer la quantité requise.

Dans un autre bol, je mélange ensemble la purée de bananes, la compote de pommes, l’huile de noix de coco, le beurre d’amande, la vanille et le sel.

J’ajoute cette préparation dans l’autre bol avec le sec et je mélange suffisamment le tout.

J’étale ensuite le granola uniformément sur la grande plaque à biscuits  (ou la moitié du mélange sur chacune des 2 plaques).

Lorsque le four est préchauffé, je place la plaque au milieu de la grille et je laisse cuire pour 10 minutes.

Je sors ensuite la plaque et je brasse le granola. Je remets au four pour encore 10 minutes. Je vérifie souvent le brunissement en ouvrant la lumière du four pour voir.

Je sors à nouveau la plaque et je brasse en ramenant les bords (qui cuisent plus rapidement) vers le centre et je défais les agglomérations.

Je remets au four pour 5 minutes, je brasse et une dernière fois pour 3 minutes pour un total d’environ 28 minutes (ou jusqu’à ce que le granola commence une très légère coloration).

Selon le cas, je refais de même avec l’autre plaque à biscuits.

Je laisse le granola refroidir. Puis je lui ajoute les tranches de noix de coco grillées en les cassant en petits morceaux. Je transvide le granola dans un bol en verre avec couvercle hermétique et l’entrepose au réfrigérateur (et au besoin, une partie au congélateur).

Au moment de servir, j’ajoute de la boisson de riz enrichie biologique original (marque Natura ™). C’est aussi délicieux avec une poignée de raisins secs Flame biologique !

Julie

Juliebriere.com

Succès chocolaté inusité !

Je suis très fière de cette recette… Ce dessert est vraiment délicieux ! Sa texture est multiple; pouding, mousse, un peu fudgy… Wow !

Important, il a besoin d’être réfrigéré dans un contenant hermétique toute la nuit avant de révéler tout son bon goût et sa texture unique.

NOUVELLE VARIANTE : J’ai ajouté aux ingrédients dans le robot culinaire 1/2 tasse de haricots noirs biologiques en conserve (j’ai utilisé la marque Compliments) bien rincés et égouttés.

J’adore ! J’en mange souvent… c’est ma nouvelle collation choco-haricots !

J’ai aussi essayé d’ajouter 3/4 de tasse d’haricots noirs bio (marque Compliments) sans les rincer, seulement enlever le surplus de liquide et je n’ajoute pas le sel de mer rose. J’AIME !

INGRÉDIENTS :

170 g                     de patates douces (sucrées, celles à chair orangée) biologiques * (voir note) pelées et coupées en morceaux, soit environ 1 moyenne plus 1 petite (pour avoir 1 tasse cuites)

80 ml (⅓ de tasse) de boisson de riz enrichie biologique original (marque Natura™)

60 ml (¼ de tasse) de poudre de cacao crue biologique (en vrac)

30 ml (2 c. à table) de beurre d’amandes crémeux biologique (celui fait d’amandes grillées et non le cru) (j’ai utilisé la marque Nuts to You Nut Butter Inc. et dernièrement celui en vrac des Jardins de la Palmeraie, il est délicieux…)

2 grosses               dattes fraîches Medjool (Medjoul) biologiques dénoyautées et coupées

10 ml (2 c. à thé)    d’huile de noix de coco vierge biologique (j’ai utilisé la marque Coco Natura, Nutiva® et dernièrement celle en vrac, crue de La Goutte D’Or, délicieuse…)

5 ml (1 c. à thé)      d’extrait de vanille liquide biologique (j’ai utilisé celle non-alcoolisée, dans la glycérine, de Simply Organic®)

1/8 c. à thé             de sel fin naturel (rose) de l’Himalaya (marque Lumière de Sel ®)

* Note : J’ai essayé des patates douces (sucrées) provenant du Québec et non biologiques. Elles ne sont pas sucrées comme les autres, par conséquent le résultat n’est pas du tout pareil. Elles ne conviennent donc pas à cette recette.

PRÉPARATION :

J’ai d’abord lavé, pelé, puis coupé en petits morceaux les patates douces.

Ensuite, j’ai placé une marguerite (pour cuire à la vapeur) dans une casserole, mis de l’eau sous le niveau de la marguerite et porté à ébullition. J’ai ajouté les morceaux de patates douces, fermé le couvercle, baissé la température et laissé cuire pour 15 minutes. J’ai ensuite éteint et laissé reposer sur le même rond pour 5 minutes.

J’ai alors mesuré pour obtenir 1 tasse de patates douces cuites et je les ai mises dans mon robot culinaire (capacité de 7 tasses avec la lame en S). J’ai ajouté tous les autres ingrédients et actionné le robot pour bien mélanger jusqu’à consistance lisse en arrêtant à 2 reprises pour racler les côtés à l’aide de la spatule.

Puis, j’ai finalement transféré la préparation dans des bols en verre avec couvercles hermétiques et j’ai laissé reposer toute la nuit au réfrigérateur (important pour le goût, la texture et la conservation).

Et le lendemain matin, je me suis délectée, Yé !

Julie

Juliebriere.com

Mon histoire d’amour avec la cerise de terre

Dernièrement, j’ai retrouvé cet article, écrit il y a plusieurs années de cela.  Et puisque nous sommes en plein dans la saison des cerises de terre et que cela m’a fait sourire de le relire, le voici.

 

La cerise sur le « sundae »

Après de longues années à rêver d’avoir mon jardin à la campagne, à l’imaginer, le planifier, à lire des livres et des revues sur le sujet, j’ai finalement pu expérimenter sur un petit lopin de terre.  Le bonheur.

De tout ce qui pousse dans mon jardin, la cerise de terre est mon incontournable.  Je vous raconte.  La première fois que j’ai goûté à ce petit fruit fraîchement récolté du jardin, j’ai eu un genre de coup de foudre, du style : « je t’aime, je voudrais que tu viennes habiter chez nous ! ».  Quand j’ai su qu’elle était d’accord puisqu’elle se plaisait bien dans notre climat, ce fût la joie.  J’ai acheté des semences et les ai semées à l’intérieur de ma maison.  Ce fût assez long avant qu’elles ne germent et qu’elles se montrent le bout du nez et aussi que les plants grandissent.

Mon impatience et ma gourmandise m’ont aussi fait acheter en début juin plusieurs plants que j’ai transplantés au jardin.  Ne sachant pas trop comment chaque plant allait produire, je suis retournée en chercher d’autres afin d’être sûr de pouvoir en jouir suffisamment.  Après plusieurs mois d’attente, et quelques essais de cerises de terre pas encore assez mûres (verdâtres), il y eut de nouveau une rencontre entre cette âme-sœur, d’un beau jaune doré, et mes papilles.  Subtiles, sucrées, les cerises de terre me font tripper !  En plus, on doit les déballer, comme un cadeau…  En effet, elles sont blotties au fond d’une petite enveloppe, avec texture de papier.  C’est mignon. C’est telle quelle, crue, sans rien d’autre que j’aime les manger.

Le merveilleux aussi, c’est que les plants refont des fleurs et des petits fruits sur une longue période, soit durant les mois d’août et septembre.  J’adore aller au jardin et regarder pour trouver de nouvelles cerises de terre prêtes à être dégustées.  Je fouille entre les tiges et les feuilles vers le sol, puisque comme leurs noms l’indiquent, c’est sur la terre que l’on trouve les plus mûres, bien jaunes.  Le comble du bonheur dans tout cela, c’est que les physalis (l’autre nom pour les cerises de terre) se sont définitivement installées chez nous. Cette année, après de long mois à guetter leur retour, et même en ayant fait un petit deuil puisqu’à la fin mai je ne voyais toujours rien, elles sont réapparues !  Et un peu partout à part de cela.  Compréhensible puisque j’avais en effet déplacé la terre en réorientant mes buttes.  Il y avait dans mon jardin des dizaines de petits plants.  Je les reconnais si facilement avec leurs petites feuilles spéciales qui ressemblent un peu à celles des poinsettias.  Et même s’ils avaient poussés entre mes plants de céleris ou à côté de mes tomates ou même dans l’allée du jardin, je les ai tous gardés!  Précieux comme de l’or, j’en savoure encore les délices.  Je suis du genre « nature sauvage »  alors tout ce qui repousse tout seul me fascine.  Et en matière de naturalisation, la cerise de terre est championne.  De plus, chaque petite boule jaune contient une grande quantité de graines qui demeureraient viables dans le sol (selon ce que j’ai lu) pour près de dix ans… Alors voilà, les cerises de terre et moi, c’est pour la vie !  

Julie

Juliebriere.com

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