La plus délicieuse des huiles de coco…

Je l’ai découverte il y a environ 2 ans. J’étais en pleine ébullition car je faisais mes premiers pains croutés maison avec mon propre levain !  C’était la totale…  J’aimais autant mon levain, que de pétrir la pâte que de sentir toutes les odeurs qui accompagnaient le processus.  Le summum étant bien sûr lorsque je pouvais enfin déguster ce merveilleux pain (fait de farine d’épeautre blanche bio) après l’avoir parfaitement grillé et surtout tartiné avec de l’huile de coco vierge biologique de Bali’Sun !  La combinaison est parfaite.  L’huile de coco de cette marque est vraiment goûteuse et onctueuse.  Pour vous dire…, j’avais hâte de me lever le matin pour en manger à nouveau !

Elle est aussi délicieuse sur des crêpes.  Lorsque je n’ai pas de pain maison, j’achète le pain de levain intégral de Kamut® (grain khorasan) biologique de la marque Inéwa et c’est lui que je tartine de cette huile de coco du paradis.  Merci la vie !

Ajout du 6 décembre 2017

J’ai découvert une autre huile de noix de coco vierge, biologique et savoureuse, celle en vrac (super !) de La goutte d’or (éco-épicerie en vrac), une compagnie québécoise, yé !

Julie

Juliebriere.com

Les framboises de la ronce odorante, miam !

Framboises sauvages de la ronce odorante

Ces temps-ci, je me délecte d’une variété de framboises sauvages provenant de la ronce odorante (rubus odoratus en latin et Flowering Raspberry en anglais).  Elles ont un goût difficile à décrire, parfumé, qui me fait penser à un goût de sucreries de mon enfance.  Je les mange directement sur place, car elles sont fragiles et parce que j’aime collationner directement dans la nature ! 

Cet arbuste a de belles grosses feuilles qui ressemblent à celles de l’érable

Fleur et feuilles de la ronce odorante

et de jolies fleurs roses. 

Fleur de la ronce odorante

Les fruits arrivent à maturité de juillet à août environ et constituent un de mes régals de l’été ! 

Bonne journée,

Julie

Juliebriere.com

 

Ma tartinade d’haricots blancs style houmous

 

Elle est douce, facile et rapide à faire.  L’été, j’utilise les haricots blancs cannellini en conserve.  En d’autres temps de l’année, j’utilise aussi les haricots secs Great Northern. En ce moment, je viens d’accompagner la tartinade d’une bonne tranche de pain, de poivron rouge et de légumes de mon jardin (un zucchini et une tomate…), c’est délicieux !

INGRÉDIENTS : Pour 1 grosse portion

200 ml (ou ½ conserve)  d’haricots blancs cannellini biologiques en conserve sans sel ajouté (avec algues kombu) rincés OU d’haricots Great Northern biologiques cuits*

15 ml (1 c. à soupe)       de tahini de sésame équitable et biologique

15 ml (1 c. à soupe)       de jus de citron frais biologique

15 ml (1 c. à soupe)       d’huile d’olive vierge extra biologique

5 ml (1 c. à thé)             de moutarde jaune au curcuma crue biologique (préparée avec du vinaigre de cidre, j’ai utilisé la marque Maison Orphée)

1.5 ml (¼ à thé et plus)  d’herbamare® original biologique (sel de mer combiné à des légumes et des fines herbes bio )

PRÉPARATION :

J’ouvre la conserve et je verse les haricots dans une passoire pour les rincer sous l’eau.  Sinon, je mesure les haricots Great Northern cuits.

Je les transfère ensuite dans un contenant assez haut et étroit pour l’utilisation d’un mélangeur à main (ou pied mélangeur…).

J’ajoute tous les autres ingrédients et les mélange un peu à l’aide d’une cuillère.  Puis, j’actionne le mélangeur à main en le déplaçant de haut en bas jusqu’à consistance lisse et crémeuse.  Je rebrasse un peu avec ma cuillère et je transvide la tartinade dans un bol.  C’est prêt !

Julie

juliebriere.com

* La veille au soir, je trie et rince les haricots secs Great Northern.  Puis, je les verse dans un grand bol en céramique (style saladier) et recouvre les haricots d’environ 3 fois leur volume en eau froide.  Je place finalement une assiette sur le bol pour protéger le tout et je laisse tremper toute la nuit.

Le lendemain matin, je verse les haricots dans une passoire et les rince plusieurs fois sous l’eau avant de les faire cuire dans une grande casserole recouverte d’environ 3 fois leur volume d’eau froide (non chlorée).

Je porte à ébullition, puis je baisse le feu pour laisser mijoter.  Durant les premières minutes d’ébullition, j’écume (j’enlève la mousse blanche qui se forme à la surface) à l’aide d’une cuillère.  Je brasse régulièrement durant la cuisson.  Les haricots sont suffisamment cuits lorsque je peux les écraser très facilement entre mes doigts ou à l’aide d’une fourchette (environ 1h).  Je les rince finalement sous l’eau froide (avec la passoire).  Les haricots sont prêts pour la recette.  Le surplus est placé au réfrigérateur dans un contenant hermétique de verre.

Salade de tomates et d’avocat

 

J’AIME cette recette toute simple qui m’est venue comme cela dans mes variations de mélanges.  Un vrai délice quand les tomates sont exquises et l’avocat mûr à point. 

 

 INGRÉDIENTS :     1 portion (souvent je double la recette)

 

1    tomate du jardin (ou biologique) bien mûre

½   avocat biologique à point (lorsqu’il cède à une légère pression des doigts)

Sel de mer ou Sel fin rose de l’Himalaya

 

PRÉPARATION :

Après avoir passé sous l’eau la tomate et l’avocat en frottant un peu, je coupe la tomate en morceaux et dépose ceux-ci dans un beau bol. 

Ensuite, je coupe l’avocat en deux* et prends la chair à l’aide d’une cuillère et la dépose dans le bol. 

J’ajoute le sel et je brasse le tout en écrasant les avocats avec ma fourchette. 

Je savoure. ♥

 

* Pour la conservation, je place l’autre moitié de l’avocat contenant le noyau dans une tasse (cela prend moins de place au réfrigérateur…), chair vers le bas, ou, j’enlève le noyau et le dépose face coupée vers le bas dans une petite assiette plate ou un contenant en verre (sans mettre de couvercle), au réfrigérateur.

Voilà !

À bientôt,

Julie

juliebriere.com

Ma façon de conserver les tomates mûres du jardin

Bonjour,

Il fait chaud, il fait beau et il y a plein de tomates mûres au jardin. Youpi !

C’est donc en plein le temps pour moi de les conserver pour l’année qui vient. J’utilise encore aujourd’hui, la technique ultra simple de congélation que m’a montrée mon amoureux, il y a quelques années de cela. Elle est pratique et rapide.

Tout d’abord, je commence par cueillir les tomates les plus mûres possible. Sinon, je les laisse mûrir quelques jours sur le comptoir de la cuisine. Puis, je les lave en les rinçant et en les frottant légèrement sous l’eau.

J’écris ensuite la date du jour avec l’année sur les sacs de plastique que je vais utiliser.

Pour les petites tomates, je les congèle directement en les plaçant dans un sac de plastique hermétique.

Tomates Principe Borghese de mon jardin

Pour les plus grosses tomates, à l’aide d’un petit couteau très pointu et bien coupant, je fais une incision d’environ 1 pouce de profondeur (selon la grosseur de la tomate, la partie dure et blanchâtre à l’intérieur va plus ou moins profondément) et je fais le tour du bout vert.

Je place finalement les tomates, ouverture vers le haut, dans un sac de plastique hermétique en prenant soin d’enlever le maximum d’air avant de sceller et de les ranger pour une longue conservation dans le congélateur horizontal.

J’ai alors le bonheur, en plein hiver, de sortir du sac mes tomates de jardin et d’utiliser cette précieuse ressource pour faire, par exemple, des soupes et ma sauce tomate maison. Merveilleux !

Voici la photo d’une tomate de mon jardin que j’ai mangée hier soir, telle quelle, comme une pomme, tellement elle était délicieuse…

Une originale et délicieuse tomate de mon jardin

 

Bonne fin d’été,

Julie

juliebriere.com

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