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Récolte et conservation des bébés gingembre

J’ai récolté les bébés gingembre ce matin, avant la pluie et les nuits froides. Une expérience toujours aussi extraordinaire, après ma troisième année de culture, de déterrer et sentir ces rhizomes.

Je vais les faire sécher à l’intérieur un peu pour faciliter l’enlèvement de la terre avec un chiffon sec. Puis, je vais en garder quelques-uns au réfrigérateur et tous les autres vont dans des sacs hermétiques au congélateur. Je ne fais que couper la tige et les séparer en petits morceaux.

Pour les utiliser par la suite, je n’ai qu’à frotter un peu avec les doigts et la peau s’enlève toute seule. Je râpe ou coupe ce dont j’ai besoin et je remets immédiatement au congélateur s’il en reste.

Le bonheur d’avoir du bon gingembre bio de mon jardin pour me réchauffer et me faire des potages santé avec l’automne qui vient.

Julie

Juliebriere.com

Comment je cultive le gingembre au Québec

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Bonjour !

En septembre dernier, j’ai publié sur ma page Facebook les photos d’une partie de ma récolte de gingembre (avec au milieu les rhizomes de départ…).  Ce sont des bébés gingembres (à la peau mince) qui sont délicieux et non fibreux.

Plusieurs personnes m’ont alors posé des questions. J’ai répondu par le résumé que voici : « En mars, j’achète de beaux rhizomes de gingembre biologiques dans un magasin d’aliments naturels. Je les fais sécher un peu, puis je remplis un pot (grosseur moyenne) de terreau, je place les morceaux de gingembre au complet sur le dessus et les recouvre légèrement de terre. Au début, j’arrose seulement lorsque c’est sec. En juin, quand le risque de gel est passé, je les transplante au jardin. Voilà ! En février prochain, je vais écrire un article sur le sujet avec plus de détails. »

Me revoici donc ! J’ai cependant décidé d’écrire cet article en temps réel, c’est-à-dire que je vais ajouter du contenu et des photos au fur et à mesure des semaines. Je vais également le partager sur ma page Facebook.

Aujourd’hui (5 mars), j’ai donc acheté 4 beaux gros rhizomes (bien fermes) de gingembre frais et biologiques au magasin d’aliments naturels.

Ils étaient exempts de moisissures et certains commençaient déjà à germer.

J’ai cassé avec mes mains les 2 rhizomes qui avaient des embranchements vers le haut afin que ceux-ci soient plus plats lorsqu’il sera temps de les déposer sur le terreau. J’aime garder les rhizomes entiers le plus possible. J’ai maintenant 7 morceaux.

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Puis, je les place sur une assiette à la température de la pièce loin des sources de lumière directe, sur mon comptoir de cuisine. Je vais les laisser sécher et les retourner à quelques reprises avant de les mettre en terre.

17 mars 2018

Voilà, c’est aujourd’hui que mes rhizomes de gingembre retournent à la terre.

J’utilise des pots d’environ 15 cm de diamètre (6 po) et de 11 à 14 cm de hauteur. J’aime les placer sur un cabaret (plateau) qui permet à la fois de récolter le surplus d’eau et de rendre plus facile et rapide le transport lorsque je déplace le tout d’un endroit à l’autre. Je vais garder les mêmes pots jusqu’au moment de la transplantation au jardin en juin.

Cette année je vais utiliser le terreau contenant pour POTAGER URBAIN approuvé pour la culture biologique de Fafard® pour 2 de mes 6 pots. Je le préfère à l’autre que j’utilisais l’an passé (terreau pour semis et pousses AGROMIX® de Fafard® approuvé pour la culture biologique) car il n’a pas de perlite (elle ne se retrouve donc pas dans mon jardin lors de la transplantation des plants). Mais puisqu’il me reste un sac, je vais l’utiliser pour les 4 autres pots.

Je verse le terreau dans un bac (j’ai un bac de vaisselle dédié à cela) puis j’ajoute de l’eau et je brasse à l’aide de ma grosse cuillère pour humecter la terre sans plus. Puis, je remplis le pot de terreau en laissant un bon espace sur le dessus. Je place un gros rhizome et je l’enfonce légèrement.

 

 

 

Je recouvre à peine de terreau humidifié. Simplement pour couvrir le rhizome, sans plus. Je fais de même pour les 4 autres gros rhizomes. Pour les 2 plus petits morceaux de rhizomes, j’en place 2 par pot, en laissant un espace entre ceux-ci.

 

 

Les rhizomes ont besoin de chaleur. Les 2 dernières années, j’ai laissé les pots près du poêle à bois et cela a bien fonctionné.

J’arrose uniquement lorsque le terreau commence à être sec sur le dessus.

Avant de voir les premières pousses, cela prend plusieurs semaines. C’est à ce moment-là que je transfère les pots près de ma grande fenêtre bien éclairée et ensoleillée.

À suivre…

Bon printemps !

Julie

27 mars 2018

Après avoir arrosé pour la première fois ce matin, j’ajoute une précision sur l’arrosage du terreau dans laquelle sont les rhizomes de gingembre.  Tant que je ne vois pas de petites pousses sortir de terre, j’arrose seulement lorsque le dessus commence à sécher.  J’utilise pour ce faire un vaporisateur (push push) dans lequel j’ajoute de l’eau tiède.  Ce vaporisateur a été acheté neuf (bouteille vide) et sert pour tous mes semis, il est très pratique.  Il est important de garder une bonne chaleur dans la pièce pour favoriser une bonne germination.

Julie

 

27 avril 2018

Bonjour !

Voici un petit aperçu de mes plus grandes pousses.  Dès qu’elles sont sorties, j’ai placé les pots sur le bord de ma fenêtre afin qu’elles aient du soleil.  Les poussent se pointent le bout du nez 4 à 6 semaines environ après la mise en terre des rhizomes de gingembre.  Je prends soin de garder le terreau humide et d’offrir le plus de soleil et de chaleur possible pour une bonne croissance.

À suivre…

6 mai 2018

Première sortie à l’extérieur aujourd’hui. Avant la transplantation au jardin, je débute toujours par l’acclimatation aux éléments (vents, soleil, etc.) des plants de gingembre. Je les sors uniquement lorsqu’il fait 18°C au minimum (à l’ombre) dans un endroit sans aucun rayon de soleil direct. Je les sors durant 3 jours à l’ombre, puis la 4 ième journée je les place 2 heures au soleil avant 10h00 ou après 16h00.

J’augmente graduellement le nombre d’heures d’ensoleillement chaque jour. La météo étant ce qu’elle est j’ajuste au besoin. Parfois, s’il fait trop froid ou s’il pleut vraiment fort, je laisse les plants à l’intérieur et je reprends l’acclimatation lorsque c’est possible. C’est tout un exercice qui demande de la présence et de la surveillance. D’où le soulagement lorsque les plants sont enfin en terre…

À suivre ♥

 

25 mai 2018

Avec la belle température que nous avons, les plants de gingembre passent la journée à l’extérieur. Je les rentre à l’intérieur le soir. Ils poussent bien. J’ai donc débuté la fertilisation. J’utilise pour ce faire un supplément sous forme liquide que j’ajoute à l’eau d’arrosage. Il est composé principalement de luzerne, minéraux, oligo-éléments et d’extrait d’algues et se nomme BioThrive® Grow de General Organics®.

J’ai également ajouté du terreau (le même qu’au début) jusqu’en haut des pots. Les rhizomes de gingembre poussant vers le haut, j’avais laissé de la place pour cette étape au début de la mise en terre des rhizomes.

À suivre en juin pour la transplantation au jardin… Youpi dou !

19 juin 2018

J’ai débuté la transplantation au jardin des plants de gingembre. La semaine passée, il y avait encore des nuits à 7°C, j’ai donc dû attendre pour les transplanter malgré la magnifique température durant le jour. Le best serait une température d’au moins 14°C la nuit, mais avec les changements climatiques…

La façon que je procède est la suivante :

– J’arrose le terreau du plant de gingembre (encore dans son pot) avec du BioThrive® qui est dilué avec l’eau dans mon gros arrosoir.

– Je désherbe, ameublis la terre profondément et de façon plus large que le diamètre de mon pot avec un petit outil aux bords arrondis et mes mains (pour ne pas faire « bobos » à mes « amis » les vers de terre) puis je creuse un trou assez profond.

– J’arrose le fond du trou avec le même mélange qu’au début.

– J’enlève le plant délicatement du pot et le dépose doucement dans le trou, je replace la terre tout autour.

– J’arrose à nouveau.

– J’ajoute finalement un paillis de végétaux tout autour. Il est composé des herbes que je trouve dans mon jardin ou dans les environs.

Voilà. Je vais continuer la transplantation car j’en ai vraiment beaucoup cette année en plus des trois incroyables rhizomes de l’an passé ! Cliquer ici si vous n’avez pas lu cet article.

Julie

12 juillet 2018

Bonjour,

Avec ce beau temps ensoleillé avec presque pas de pluie et ces canicules… j’arrose ! Oui, les plants de gingembre aiment bien et je renouvelle le paillis au besoin afin d’aider à garder l’humidité et limiter les arrosages. Durant l’été, j’ajoute aussi à plusieurs occasions du BioThrive® Grow ou du compost maison autour des plants. Celui-ci est fait, entre autres, avec des feuilles d’érable ramassées à l’automne, certaines parties non comestibles des fruits et légumes bio, le reste de mon terreau de pousses de pois mange-tout (cliquer ici pour voir cet article ), des feuilles des champs autour de mes jardins et des feuilles moins belles d’ortie. J’adore faire du compost… ♥ 

Suite en septembre pour la récolte ou avant…

Julie

Juliebriere.com

20 septembre 2018

 

J’ai récolté les bébés gingembre ce matin, avant la pluie et les nuits froides. Une expérience toujours aussi extraordinaire, après ma troisième année de culture, de déterrer et sentir ces rhizomes.

Je vais les faire sécher à l’intérieur un peu pour faciliter l’enlèvement de la terre avec un chiffon sec. Puis, je vais en garder quelques-uns au réfrigérateur et tous les autres vont dans des sacs hermétiques au congélateur. Je ne fais que couper la tige (qui est comestible) et les séparer en petits morceaux.

Pour les utiliser par la suite, je n’ai qu’à frotter rapidement avec les doigts (sous un filet d’eau) et la peau s’enlève toute seule. Je râpe ou coupe ce dont j’ai besoin et je remets immédiatement au congélateur s’il en reste.

Le bonheur d’avoir du bon gingembre bio de mon jardin pour me réchauffer et me faire des potages santé et autres recettes avec l’automne qui vient.

Julie

Juliebriere.com

 

 

 

Une autre façon de conserver les tomates du jardin

J’utilise cette méthode lorsque je n’ai plus de place au congélateur, qu’il fait moins chaud à l’extérieur et que j’ai du temps pour surveiller la cuisson.

J’aime beaucoup cette méthode qui me permet d’avoir une purée de tomates épaisse et concentrée pour mes recettes. Nappée sur une pizza, je l’ai particulièrement appréciée !

 

MA FAÇON DE FAIRE 

Je débute par choisir les tomates qui sont mûres (j’ai utilisé de grosses tomates de serres biologiques que j’avais en grandes quantités).

Je les lave sous l’eau et j’enlève le pédoncule (la partie verte et blanche) avec un couteau pointu.

 

Puis, je coupe la tomate en quelques morceaux pour remplir mon contenant de mélangeur haute vitesse (un Vitamix 5200) aux trois quarts maximum. L’utilisation de ce mélangeur est bien utile car il pulvérise la peau des tomates qui disparaissent complètement. J’utilise le bâton noir qui vient avec l’appareil pour aider celui-ci à mélanger (à vitesse maximale) jusqu’à consistance lisse (durant moins de 30 secondes).

 

 

Je verse la purée de tomates dans ma casserole en fonte émaillée à large ouverture (capacité de 6.6 Litres). Je recommence de la même façon avec les autres tomates. Si j’ai beaucoup de tomates, comme dans ce cas-ci, je remplis la casserole jusqu’aux trois quarts (maximum).

 Je fais chauffer à 6 (medium) jusqu’à ébullition, je brasse régulièrement et je baisse le feu à 3 pour que le tout mijote sans éclabousser. Après 2-3 heures, je baisse le feu à minimum. Entre-temps, si j’ai besoin de sortir, je ferme tout simplement le feu, par sécurité, et je le rallume à mon retour.

Lorsque la purée de tomate est bien épaisse et que je ne vois plus de liquide, c’est-à-dire d’eau, lorsque je brasse, je ferme le feu (avec ma casserole de 6.6 L remplit aux trois quarts, cela prend en moyenne 5-6 h). Je laisse refroidir 1h.

Ensuite je verse une partie de la purée dans un contenant en verre hermétique pour utilisation le jour même ou pour le lendemain. Le reste est versé dans des contenants de plastique de différentes capacités (1 portion, ou plus), puis placé au congélateur.  Le lendemain, je transvide les purées de tomates dans un grand sac hermétique pour les remettre par la suite au congélateur.

Voilà ! J’ai de belles purées de tomates pour les prochains mois. Il ne reste plus qu’à les sortir et les assaisonner selon les futures recettes et pour refaire de la pizza maison. Miam !

Julie

Juliebriere.com

 

Salade de tomates et d’avocat

 

J’AIME cette recette toute simple qui m’est venue comme cela dans mes variations de mélanges.  Un vrai délice quand les tomates sont exquises et l’avocat mûr à point. 

 

 INGRÉDIENTS :     1 portion (souvent je double la recette)

 

1    tomate du jardin (ou biologique) bien mûre

½   avocat biologique à point (lorsqu’il cède à une légère pression des doigts)

Sel de mer ou Sel fin rose de l’Himalaya

 

PRÉPARATION :

Après avoir passé sous l’eau la tomate et l’avocat en frottant un peu, je coupe la tomate en morceaux et dépose ceux-ci dans un beau bol. 

Ensuite, je coupe l’avocat en deux* et prends la chair à l’aide d’une cuillère et la dépose dans le bol. 

J’ajoute le sel et je brasse le tout en écrasant les avocats avec ma fourchette. 

Je savoure. ♥

 

* Pour la conservation, je place l’autre moitié de l’avocat contenant le noyau dans une tasse (cela prend moins de place au réfrigérateur…), chair vers le bas, ou, j’enlève le noyau et le dépose face coupée vers le bas dans une petite assiette plate ou un contenant en verre (sans mettre de couvercle), au réfrigérateur.

Voilà !

À bientôt,

Julie

juliebriere.com

Ma façon de conserver les tomates mûres du jardin

Bonjour,

Il fait chaud, il fait beau et il y a plein de tomates mûres au jardin. Youpi !

C’est donc en plein le temps pour moi de les conserver pour l’année qui vient. J’utilise encore aujourd’hui, la technique ultra simple de congélation que m’a montrée mon amoureux, il y a quelques années de cela. Elle est pratique et rapide.

Tout d’abord, je commence par cueillir les tomates les plus mûres possible. Sinon, je les laisse mûrir quelques jours sur le comptoir de la cuisine. Puis, je les lave en les rinçant et en les frottant légèrement sous l’eau.

J’écris ensuite la date du jour avec l’année sur les sacs de plastique que je vais utiliser.

Pour les petites tomates, je les congèle directement en les plaçant dans un sac de plastique hermétique.

Tomates Principe Borghese de mon jardin

Pour les plus grosses tomates, à l’aide d’un petit couteau très pointu et bien coupant, je fais une incision d’environ 1 pouce de profondeur (selon la grosseur de la tomate, la partie dure et blanchâtre à l’intérieur va plus ou moins profondément) et je fais le tour du bout vert.

Je place finalement les tomates, ouverture vers le haut, dans un sac de plastique hermétique en prenant soin d’enlever le maximum d’air avant de sceller et de les ranger pour une longue conservation dans le congélateur horizontal.

J’ai alors le bonheur, en plein hiver, de sortir du sac mes tomates de jardin et d’utiliser cette précieuse ressource pour faire, par exemple, des soupes et ma sauce tomate maison. Merveilleux !

Voici la photo d’une tomate de mon jardin que j’ai mangée hier soir, telle quelle, comme une pomme, tellement elle était délicieuse…

Une originale et délicieuse tomate de mon jardin

 

Bonne fin d’été,

Julie

juliebriere.com

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