Étiquette : Plantes sauvages comestibles

En ce printemps…

Il y a longtemps que j’ai écrit.  Je partage un peu plus souvent sur ma page Facebook www.facebook.com/juliebriereauteure

Je continue de me nourrir de verdures de la nature. Je suis tellement heureuse d’avoir ces aliments si sains et nutritifs à portée de la main! Toutes ces plantes sauvages comestibles que j’affectionne sont au rendez-vous à chaque année car je cultive soigneusement leur développement dans mes jardins bio. Mes connaissances sur l’environnement et la nutrition (j’ai un baccalauréat en science de la nutrition de la faculté de médecine de l’Université de Montréal ainsi que plusieurs années de recherche sur ces sujets) me font les apprécier encore davantage!

Mes verdures préférées qui sont douces et que je mange crues sur place, sont les feuilles de marguerite,

Feuilles de marguerite

Délicieuses feuilles de marguerite

de chou gras, de plantain, de mauve

Feuilles de Mauve

et de violette (vous pouvez voir d’autres photos de plantes sauvages comestibles dans mes anciens articles en cliquant ici et ici).  Je collationne durant mon travail ou mes balades dans les jardins. J’ajoute aussi les feuilles de violettes crue

Feuilles de violette

dans mes salades froides de pâtes alimentaires. Et dans le cas des marguerites et des violettes, je peux en manger mois après mois, et leur goût reste agréable même après avoir fleuries.

Violettes en fleur

C’est vraiment précieux.  Je peux vous dire que j’ai carrément transplanté ces plantes sauvages dans mon jardin, afin de les protéger des éventuels visiteurs (chiens, chats, humains, qui pourraient y faire leur besoin) et aussi pour les protéger de la tondeuse…

Ce sont donc des jardins semi-sauvages bios que je crée depuis quelques années déjà. Là où certains pourraient n’y voir qu’un envahissement de « mauvaises herbes », j’y observe une abondance de nourriture nutritive. J’aime mes jardins de nature. C’est mon univers sauvage ou la vie se déploie avec ses insectes pollinisateurs, papillons, visites de grenouilles, etc. Je m’y sens bien.

Des endroits sauvages pour la découverte

J’aime aussi avoir des coins sauvage autour de ma galerie et de me escaliers. Je laisse la nature reprendre le dessus. À chaque fois que je l’ai fait (aux différents endroits où j’ai habité), j’ai obtenu de magnifiques surprises en termes de fleurs, mais surtout de plantes sauvages comestibles. Les fraisiers sauvages ont pu pousser, le pissenlit aussi évidemment, mais le summum, fût la découverte de la framboise noire. Cette plante est apparue dès la première année où il n’y a eu aucun désherbage ni tondeuse. Et, j’ai ainsi eut le bonheur de goûter pour la première fois à ce délicieux fruit que je ne connaissais pas.

Framboises noires

Cette année, les branches poussent et s’élèvent et vont rejoindre la vigne de raisins bleus.

 

Nouveautés

Je viens d’aller marcher et de manger une belle jeune feuille de tilleul.

Feuilles de tilleul

C’est tellement merveilleux d’avoir appris qu’elles sont comestibles! C’est une vraie passion pour moi de découvrir de nouveaux aliments qui poussent autour de chez moi ou que je peux cultiver dans mes jardins.

Par exemple, cette année, j’ai acheté une nouvelle semence, le pipicha. Quel nom!  En latin, c’est Porophyllum tagetoides ou Pepicha en anglais. Voici une photo de mon semis qui a grandi.

Feuilles de pipicha (Porophyllum tagetoides)

J’ai goûté quelques feuilles de cette herbe mexicaine. Un goût complexe difficile à décrire qui ressemble un peu à celui de la coriandre, mais en plus intense. J’aime!!!

Je vous ferais un suivi pour toutes mes nouvelles semences récemment achetées.

Ma priorité est toujours aux vivaces ou aux plantes qui se ressèment ou repoussent facilement. Beaucoup plus écologique, avec moins de travail. Par exemple, les topinambours, le mitsuba (Cryptotaenia japonica ou persil japonais), le thym, l’origan, la ciboulette, la ciboulette à l’ail, la rhubarbe et les fruitiers, dont les petites fraises alpines. Je garde un plant dans un grand bac que je rentre à l’automne dans la serre. Ainsi, j’ai mangé ces petites gourmandises sucrées jusque tard en automne l’an passé. Le bac est resté tout l’hiver au même endroit dans la serre et je vois que je vais pouvoir en manger bientôt…

À gauche, fraises alpines en train de mûrir, à droite, un plant de chou gras (Chenopodium album)

Compote de rhubarbe

Je me régale de belles rhubarbes en compote, un rappel de mon enfance. Je coupe les tiges,

Tiges de rhubarbe prêtes à être récoltées

fraîchement cassées à la main, en petits morceaux, les ajoute à une petite casserole avec du sirop d’érable biologique ambré de grade A (acheté en vrac, par conséquent cela évite des conserves de métal ou du verre, youpi!). J’ajoute un mini peu d’eau et je ferme le couvercle. Je laisse mijoter et je brasse régulièrement. Lorsqu’il n’y a plus de morceaux, je verse dans un bol, laisse refroidir, puis je réfrigère. C’est le lendemain matin que je vais savourer ce délice, car c’est bien froide que cette compote est à son meilleur.

Merci la vie!

Bonne journée à tous,

Julie

Juliebriere.com

Les plantes sauvages comestibles de mes jardins, de précieuses feuilles vertes !

Il n’y a pas plus écologique, biologique, économique, local, zéro déchet, etc., etc., que les plantes sauvages comestibles ! C’est le miracle de la nature…

Je les aime +++++++++++++  et je conçois mes jardins avec une place réservée pour chacune d’entre elles afin qu’elles y repoussent. C’est mon super buffet gratuit, hyper nutritif, facile et à portée de la main !

Voici celles que je ne vous ai pas encore montrées. Pour voir les autres, cliquer sur mes anciens articles sur le sujet : Enfin le temps des plantes sauvages comestibles et D’autres plantes sauvages comestibles que j’aime manger.

Je consomme ces feuilles principalement crues, directement au jardin ou je les cueille pour ajouter à mes plats, salades, potages, etc.

Les voici :

Le chénopode blanc (chou gras)

De la même famille que l’épinard et la bette à carde, je le mange à tous les stades (même s’il monte en graines), tant que les feuilles sont belles.

 

Les feuilles de la marguerite blanche

Je ne prends qu’une ou deux feuilles par tige alors j’en fais pousser +++  car ce sont de loin mes feuilles préférées !

 

Le pourpier potager

Des feuilles charnues, légèrement croquantes et rafraîchissantes !

 

L’oxalide (surette)

De magnifiques feuilles en forme de coeurs pour une touche citronnée unique !

 

Le galinsoga cilié 

Je le consomme à tous les stades, de la jeune pousse au plant mature.

 

L’amarante à racine rouge

Elle appartient aussi à la même famille que l’épinard, la bette à carde et le chénopode blanc (chou gras). Je préfère cuire ses feuilles à la vapeur ou les ajouter à un potage.

 

Puis, dans les autres plantes comestibles, il y a plein de belles nouvelles pousses de pissenlit (graines qui se sont ressemées).

Douces au goût, mon corps en redemande ! Avec mes aménagements de jardins semi-sauvages, j’ai des feuilles de pissenlit à manger plus de six mois par année !

Ces feuilles vertes sont précieuses, car leurs présences m’assurent qu’il y aura toujours à manger.

Julie

 

Juliebriere.com

Sauté de boutons floraux de pissenlits

Bonjour !

J’ai beaucoup de pissenlits dans mes jardins biologiques semi-sauvages (qui incluent également d’autres plantes sauvages comestibles (ortie, pourpier, galinsoga, plantain, chiendent, etc.). J’adore cela, car mon corps aime manger les feuilles de pissenlit crues, pendant que je me promène ou travaille au jardin. Je les préserve donc pour ma consommation ainsi que pour celles des animaux (abeilles, etc.). J’explique le tout dans un article sur le pissenlit que j’ai écrit pour le site internet de la maison du 21e siècle. Il vient d’être mis en ligne. Cliquer sur le lien ici afin de le lire.

Hier, j’ai remarqué la grande quantité de boutons floraux. C’était donc le moment idéal pour les cuisiner. Une première…

Je les ai mangés tout de suite après la cuisson afin de vraiment bien les goûter et en sentir les arômes. C’est bon, une ressemblance physique avec les câpres, mais un goût plus proche de la chicorée et des asperges. Je sens qu’avec des pâtes ce sera un amalgame parfait.

INGRÉDIENTS

– Environ 37 boutons floraux de pissenlits complètement fermés (non éclos) et fermes au toucher OU autre quantité selon le besoin du moment

– Huile d’olive vierge extra biologique au goût subtil

– Herbamare® original (un mélange en poudre de sel de mer imprégné d’herbes et de légumes biologiques)

 

PRÉPARATION

Je récolte quelques boutons floraux par plant de pissenlit (pas tous et que la quantité dont j’ai besoin pour cuisiner). Il y a pleins de beaux boutons cachés, à la base des feuilles, avant qu’ils ne montent avec la tige.

Après la cueillette, j’enlève les sépales et les morceaux de tiges, s’il y en a (voir note).

J’ajoute l’huile à la poêle que je chauffe à feu moyen-doux.

Je fais revenir en brassant environ 2 minutes et j’ajoute de l’Herbamare® au goût.

C’est tout !

Note : J’ai aussi fait revenir les sépales dans l’huile et les ai mangées.

C’est vraiment merveilleux d’aller cueillir dans mes jardins ce qui a poussé tout naturellement et de m’en nourrir !

Julie

Juliebriere.com

D’autres plantes sauvages comestibles que j’aime manger

En ce matin frisquet, voici quelques douceurs de la nature que j’aime manger crues en me promenant ou en jardinant.

Tout d’abord, les belles feuilles de violettes, douces et mucilagineuses.

 

Puis, les croquantes et jolies jeunes pousses (feuilles et tiges) d’orpin sauvage.

 

Ensuite, les premières jeunes feuilles de plantain, tellement tendres et savoureuses.

 

Finalement, ma favorite de tous, la menthe sauvage ! Un vrai cadeau de la nature. Ajoutée à mes recettes, dont les smoothies verts, c’est vraiment un délice !

Pour voir les autres plantes sauvages comestibles mentionnées plus tôt en saison cliquer ici.

À +

Julie

Juliebriere.com

Enfin le temps des plantes sauvages comestibles…

Bonjour !

Le beau temps a enfin permis aux plantes de sortir…

Mes feuilles préférées de pissenlit sont sorties aujourd’hui (les petites feuilles rondes), elles sont douces et non amères.

 

Première cueillette de jeunes pousses d’ortie pour un potage hier.

 

Chaque jour je mâchouille du chiendent (pour en extraire le jus), c’est mon herbe de blé gratuite, bio et locale !

 

Puis, une super découverte, les très jeunes pousses crues (quand elles sont encore toutes petites d’un vert pâle contenant un peu de jaune) d’achillée millefeuille. C’est vraiment bon.

Il en reste plusieurs à venir et à vous partager encore.

À suivre…

Julie

juliebriere.com

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